Muriel Champy
Datos Biográficos
| ID | 108706 |
|---|---|
| NOMBRE | Muriel Champy |
| NOMBRES | Muriel |
| APELLIDO | Champy |
| FIRMA | CHAMPY M |
| AFILIACIONES | Aix-Marseille Université |
| VERIFICADO | No |
| TOTAL DE OBRAS | 15 |
| TOTAL DE CITAS | 6 |
| TOTAL COMO AUTOR | 15 |
| TOTAL COMO EDITOR | 0 |
| PRIMER AÑO DE PUBLICACIÓN | 2015 |
| AÑO MÁS RECIENTE DE PUBLICACIÓN | 2026 |
| ÍNDICE H | 2 |
Les bénédictions, de génération en génération
Are street children juvenile migrants? Discoveries from their earning, spending and saving practices (Ouagadougou, Burkina Faso)
In Ouagadougou, capital of Burkina Faso, the so-called street children and youth I worked with usually preferred to describe themselves as juvenile migrants, ‘searching money’ in order to support themselves and their family and, some day, build their own future. Could they indeed be considered as participating to a form of juvenile migration? I addressed this hypothesis as an anthropologist by looking empirically at their economic practices. The …
C’est la chaîne alimentaire, chacun prend pour lui. » Économie quotidienne de l’extraction aurifère de petite échelle dans un village de Côte d’Ivoire
Cette contribution porte sur les nouvelles formes d’organisation du travail et de répartition des bénéfices dans le cadre de la mécanisation de l’exploitation artisanale et de petite échelle en Côte d’Ivoire. Ce pays a connu un boom aurifère plus tardif que ses voisins, notamment en raison de la prégnance historique de la culture de plantation. Lors de son expansion à partir des années 2013-2014, l’orpaillage – qui reste actuellement une activité…
Il faut faire le malin sauvagement
Les soirées à Abidjan se présentent comme des espaces de positionnement et d'évaluation sociale, articulées autour de pratiques codifiées de consommation ostentatoire (le boucan) et de jet d'argent sur les artistes (le travaillement), largement financées par les revenus générés par la cybercriminalité (le broutage). Dans cet univers nocturne du paraître, où il s'agit de mettre en scène autant que de construire sa valeur, l'article démontre que la…
La désaffiliation jusqu’à l’épuisement
International audience
Faire sa jeunesse dans les rues de Ouagadougou
À Ouagadougou, les jeunes hommes qui vivent et dorment dans les rues s’appellent les bakoroman. Mais le plus souvent, et bien qu’ils n’aiment pas ça, on les appelle les « enfants de la rue ». Par le vol, la mendicité et les petits boulots, les bakoroman s’insèrent dans différentes niches de l’économie urbaine qui leur garantissent la survie au quotidien mais aussi l’accès à la modernité et aux loisirs, voire l’envoi occasionnel d’argent à leurs p…
Child Labor and Psychosocial Wellbeing
For children who work, there has been little research into the intricate relationship between their home lives and their work lives and the implications that this relationship might hold for their psychosocial development and functioning. This cross-sectional study was conducted in the Amhara region, Ethiopia, between March and April 2020 on a sample of 1311 working children with the aim, in part, of exploring ways in which various dimensions of …
DJ Arafat, bandit ou prophète ? La légende du petit nouchi ivoirien devenu Zeus d’Afrique
La nuit du 4 août 2012, sur l’avenue Kwame Nkrumah, tous les chats étaient gris (Ouagadougou, Burkina Faso)
Espace-temps liminaire, la nuit symbolise la menace autant que la promesse de se réinventer. Après un développement théorique sur les imaginaires et les attributs de la nuit, cet article propose une déambulation nocturne sur l’avenue Kwame Nkrumah, l’artère principale de la capitale du Burkina Faso, aux côtés de jeunes vivant dans la rue (les bakoroman ). Celle-ci permettra à la fois d’éclairer la citadinité particulière des bakoroman ouagalais e…
Étudiants, sitters, nouchi et bakoroman
Dans un premier temps, cette contribution propose successivement le compte rendu de trois ethnographies portant sur des « jeunes », au Burkina Faso (Jacinthe Mozzocchetti, 2008, Être étudiant à Ouagadougou : itinérances, imaginaire et précarité), en Gambie (Paolo Gaibazzi, 2015, Bush bound : Young men and rural permanence in migrant West Africa) et en Côte d’Ivoire (Sasha Newell, 2012, The modernity bluff : Crime, consumption and citizenship in C…
The tomato paste tin can
In Burkina Faso, where imported goods now constitute the basic ingredients of the daily urban diet, tomato paste seems to epitomize the country's position at the end of the globalized food chain. With the expansion of this manufactured comestible, the empty tomato paste tin can also has gradually replaced previously used calabashes and plastic bowls to become the sole recipient used by child beggars for receiving food donations. As such, it has b…
Mélanie Jacquemin, Doris Bonnet, Christine Deprez, Marc Pilon et Gilles Pison. Être fille ou garçon. Regards croisés sur l’enfance et le genre
International audience
Pour une anthropologie critique de la jeunesse en Afrique
Ni enfants, ni adultes
À partir d’une enquête menée au Burkina Faso auprès d’individus vivant dans la rue — qui s’autodésignent par le terme « bakoroman » —, cet article pose la question des statuts communément associés aux différents âges de la vie. En plus de partager un ensemble de pratiques et de modes de sociabilité, les bakoroman se présentent comme un groupe d’âge relativement homogène qui correspondrait à la période de transition entre l’enfance et l’âge adulte…
La rue ne peut pas avoir d’enfants ! »
Alors que les enfants de la rue suscitent depuis longtemps une littérature scientifique abondante et sont la cible de nombreux programmes de développement, le phénomène persiste et les projets de réinsertion parviennent difficilement à toucher leur public. Cet article propose de revenir sur ce sujet à partir d’une démarche ethnographique de longue haleine, menée en dehors des projets de développement, dans la capitale du Burkina Faso. À partir d’…
Il faut faire le malin sauvagement
Les soirées à Abidjan se présentent comme des espaces de positionnement et d'évaluation sociale, articulées autour de pratiques codifiées de consommation ostentatoire (le boucan) et de jet d'argent sur les artistes (le travaillement), largement financées par les revenus générés par la cybercriminalité (le broutage). Dans cet univers nocturne du paraître, où il s'agit de mettre en scène autant que de construire sa valeur, l'article démontre que la…
La nuit du 4 août 2012, sur l’avenue Kwame Nkrumah, tous les chats étaient gris (Ouagadougou, Burkina Faso)
Espace-temps liminaire, la nuit symbolise la menace autant que la promesse de se réinventer. Après un développement théorique sur les imaginaires et les attributs de la nuit, cet article propose une déambulation nocturne sur l’avenue Kwame Nkrumah, l’artère principale de la capitale du Burkina Faso, aux côtés de jeunes vivant dans la rue (les bakoroman ). Celle-ci permettra à la fois d’éclairer la citadinité particulière des bakoroman ouagalais e…
The tomato paste tin can
In Burkina Faso, where imported goods now constitute the basic ingredients of the daily urban diet, tomato paste seems to epitomize the country's position at the end of the globalized food chain. With the expansion of this manufactured comestible, the empty tomato paste tin can also has gradually replaced previously used calabashes and plastic bowls to become the sole recipient used by child beggars for receiving food donations. As such, it has b…
Ni enfants, ni adultes
À partir d’une enquête menée au Burkina Faso auprès d’individus vivant dans la rue — qui s’autodésignent par le terme « bakoroman » —, cet article pose la question des statuts communément associés aux différents âges de la vie. En plus de partager un ensemble de pratiques et de modes de sociabilité, les bakoroman se présentent comme un groupe d’âge relativement homogène qui correspondrait à la période de transition entre l’enfance et l’âge adulte…
La rue ne peut pas avoir d’enfants ! »
Alors que les enfants de la rue suscitent depuis longtemps une littérature scientifique abondante et sont la cible de nombreux programmes de développement, le phénomène persiste et les projets de réinsertion parviennent difficilement à toucher leur public. Cet article propose de revenir sur ce sujet à partir d’une démarche ethnographique de longue haleine, menée en dehors des projets de développement, dans la capitale du Burkina Faso. À partir d’…
Pour une anthropologie critique de la jeunesse en Afrique
Mélanie Jacquemin, Doris Bonnet, Christine Deprez, Marc Pilon et Gilles Pison. Être fille ou garçon. Regards croisés sur l’enfance et le genre
International audience
The tomato paste tin can
In Burkina Faso, where imported goods now constitute the basic ingredients of the daily urban diet, tomato paste seems to epitomize the country's position at the end of the globalized food chain. With the expansion of this manufactured comestible, the empty tomato paste tin can also has gradually replaced previously used calabashes and plastic bowls to become the sole recipient used by child beggars for receiving food donations. As such, it has b…
Étudiants, sitters, nouchi et bakoroman
Dans un premier temps, cette contribution propose successivement le compte rendu de trois ethnographies portant sur des « jeunes », au Burkina Faso (Jacinthe Mozzocchetti, 2008, Être étudiant à Ouagadougou : itinérances, imaginaire et précarité), en Gambie (Paolo Gaibazzi, 2015, Bush bound : Young men and rural permanence in migrant West Africa) et en Côte d’Ivoire (Sasha Newell, 2012, The modernity bluff : Crime, consumption and citizenship in C…
DJ Arafat, bandit ou prophète ? La légende du petit nouchi ivoirien devenu Zeus d’Afrique
La nuit du 4 août 2012, sur l’avenue Kwame Nkrumah, tous les chats étaient gris (Ouagadougou, Burkina Faso)
Espace-temps liminaire, la nuit symbolise la menace autant que la promesse de se réinventer. Après un développement théorique sur les imaginaires et les attributs de la nuit, cet article propose une déambulation nocturne sur l’avenue Kwame Nkrumah, l’artère principale de la capitale du Burkina Faso, aux côtés de jeunes vivant dans la rue (les bakoroman ). Celle-ci permettra à la fois d’éclairer la citadinité particulière des bakoroman ouagalais e…
La désaffiliation jusqu’à l’épuisement
International audience
Faire sa jeunesse dans les rues de Ouagadougou
À Ouagadougou, les jeunes hommes qui vivent et dorment dans les rues s’appellent les bakoroman. Mais le plus souvent, et bien qu’ils n’aiment pas ça, on les appelle les « enfants de la rue ». Par le vol, la mendicité et les petits boulots, les bakoroman s’insèrent dans différentes niches de l’économie urbaine qui leur garantissent la survie au quotidien mais aussi l’accès à la modernité et aux loisirs, voire l’envoi occasionnel d’argent à leurs p…
Child Labor and Psychosocial Wellbeing
For children who work, there has been little research into the intricate relationship between their home lives and their work lives and the implications that this relationship might hold for their psychosocial development and functioning. This cross-sectional study was conducted in the Amhara region, Ethiopia, between March and April 2020 on a sample of 1311 working children with the aim, in part, of exploring ways in which various dimensions of …
Il faut faire le malin sauvagement
Les soirées à Abidjan se présentent comme des espaces de positionnement et d'évaluation sociale, articulées autour de pratiques codifiées de consommation ostentatoire (le boucan) et de jet d'argent sur les artistes (le travaillement), largement financées par les revenus générés par la cybercriminalité (le broutage). Dans cet univers nocturne du paraître, où il s'agit de mettre en scène autant que de construire sa valeur, l'article démontre que la…
Are street children juvenile migrants? Discoveries from their earning, spending and saving practices (Ouagadougou, Burkina Faso)
In Ouagadougou, capital of Burkina Faso, the so-called street children and youth I worked with usually preferred to describe themselves as juvenile migrants, ‘searching money’ in order to support themselves and their family and, some day, build their own future. Could they indeed be considered as participating to a form of juvenile migration? I addressed this hypothesis as an anthropologist by looking empirically at their economic practices. The …
C’est la chaîne alimentaire, chacun prend pour lui. » Économie quotidienne de l’extraction aurifère de petite échelle dans un village de Côte d’Ivoire
Cette contribution porte sur les nouvelles formes d’organisation du travail et de répartition des bénéfices dans le cadre de la mécanisation de l’exploitation artisanale et de petite échelle en Côte d’Ivoire. Ce pays a connu un boom aurifère plus tardif que ses voisins, notamment en raison de la prégnance historique de la culture de plantation. Lors de son expansion à partir des années 2013-2014, l’orpaillage – qui reste actuellement une activité…
Les bénédictions, de génération en génération
Art (9 obras) · Humanities (9 obras) · Political science (8 obras) · African Studies and Ethnography (6 obras) · Aging, Elder Care, and Social Issues (6 obras) · French Urban and Social Studies (6 obras) · Agriculture and Rural Development Research (3 obras) · Education, sociology, and vocational training (3 obras) · Philosophy (3 obras) · Social Policies and Family (3 obras)