Thomas Bernhard, Arthur Schopenhauer pour en finir avec la peinture-mimésis
Datos Bibliográficos
| ID | 19085397 |
|---|---|
| Autores | Jacques Le Rider (0000-0002-3374-3543, autor de correspondencia) |
| Año | 2000 |
| Volumen | 26 |
| Páginas | 87-99 |
| Fecha de publicación | 2000-01-01 |
| Peer Reviewed | Sí |
| Open Access | No |
| Tipo | ARTICLE |
| Revista | Germanica (JOURNAL) |
| Identificadores de la revista | ISSN: 0984-2632 • E-ISSN: 2107-0784 |
| Editorial | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/germanica.2411 |
| OpenAlex | W2113610534 |
| Idioma | FR |
La présence de Schopenhauer chez Thomas Bernhard a souvent été envisagée dans le contexte de réflexions sur le « pessimisme » de Bernhard. Dans la présente étude, c’est la philosophie schopenhauérienne de l’art qui est plus particulièrement mise en relation avec quelques œuvres de Thomas Bernhard. Dans le roman Gel, le peintre philosophant Strauch expose une conception de la peinture qui s’accorde parfaitement avec la hiérarchie schopenhauérienne des disciplines artistiques : la peinture est très nettement inférieure à la musique si l’on considère son « pouvoir d’objectivation de la volonté du monde ». La pièce Minetti rend hommage au peintre James Ensor tout en développant une philosophie de la tragédie et une phénoménologie existentielle de l’acteur qui se révèlent très proches de celles de Schopenhauer. Dans le roman Extinction, la tendance « iconoclaste » de Thomas Bernhard s’accentue. C’est dans le roman Maîtres anciens que le verdict final sur la peinture est rendu, en termes parfaitement conformes à Schopenhauer : toutes les collections du Kunsthistorisches Museum de Vienne ne valent pas grand-chose et comptent moins que la littérature et surtout que la musique
Art · Humanities · German Literature and Culture Studies · Hume's philosophy and hair distribution · Philosophy · Schopenhauer and Stefan Zweig
| Velocidad de citación | historical |
|---|---|
| Altamente citado | No |