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M Gast

Biographic Data

ID5634810
NAMEM Gast
GIVEN NAMESM
FAMILY NAMEGast
SIGNATUREGAST M
AFFILIATIONSFiltration Solutions (United States)
VERIFIEDNo
TOTAL WORKS67
TOTAL CITATIONS3
WORKS AS AUTHOR67
WORKS AS EDITOR0
FIRST PUBLICATION YEAR1984
LATEST PUBLICATION YEAR2010
H-INDEX1
  • Moussa ag Amastane [Mûsa ag Amastan]

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2010

    IXe amenokal* des Kel Ahaggar, du lignage des Kel Ghela*. Moussa ag Amastane est, en lignée féminine, fils de Tabhaout [Tabhawt], fille de Tanelboukh [Tanelbux], fille d’Amahis (ou Tagouzamt [Taguzamt] selon BENHAZERA), fille de Kela descendante de Tin-Hinan*, ancêtre féminin ayant permis aux Kel Ghela d’appliquer à la fin du XVIIIe siècle les règles de filiation maternelle dans l’héritage du droit au commandement. En lignée masculine, Moussa des…

  • Mil (Monde touareg)

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2010

    Le mil est une céréale des zones tropicales africaines et sahariennes de la famille des Graminées (Poacées). Cependant les mils ne correspondent pas à une entité botanique précise et ne peuvent être scientifiquement définis. L’imprécision de ce terme a pour conséquence l’attribution du nom de mil à diverses plantes qui parfois ne sont même pas des Graminées. Le sarrazin appelé « millet noir » est une Polygonacée. Le fonio, petite Graminée de cuei…

  • Mesures (Sahara — Sahel)

    Open Access•M Gast, E Bernus•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2010

    Azen, Azgen (Ahaggar, Tidikelt, Touat

  • Meules et molettes (Sahara)

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2010•Cited by: 3

    Les surfaces broyer que l'on trouve au Sahara sont de deux sortes

  • Litholâtrie

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2008

    ou culte des pierres)

  • Lait

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2008

    [Ax (akh) en touareg ; ayefki, ayefk, ak°ffay, en kabyle ; ak°fay (lait frais) ou aγu (petit-lait) en tachelhit ; aγu ou aγi en tamazight et en rifain ; aγi en ouargli..., voir note linguistique complémentaire.] Tous les témoignages anciens sur la vie des Berbères, depuis Hérodote en passant par les historiens arabes, remarquent la frugalité des populations du Maghreb et du Sahara avec, comme principales nourritures, le lait et la viande. Le prov…

  • Jujubier

    Open Access•M Gast, Salem Chaker•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2004

    Zizyphus divers du genre des Ramnacées.Zizyphus vulgaris Lam,Zizyphus Lotus (L.) Lam,Zizyphus Spina-Christi (L.) Wild,Zizyphus Mauritiana Lam,Zizyphus Saharae (Batt.) Maire (en touareg : tabakat, ses fruits : abaka/ibakaten). Le jujubier est fréquent dans toute l’Afrique du Nord, le Sahara et l’Afrique de l’Ouest. Ses formes varient avec le sol et le climat. La consommation de ses fruits est générale, ceci depuis des millénaires (cf. Chevallier 1…

  • Jasmin

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2003

    Nom emprunté à l’arabe (yasmîn), lequel est emprunté au persan (yâsamîn, yâsaman). Genre des Oléacées. Les jasmins, qui comptent une centaine d’espèces environ, sont des arbrisseaux rameux, dressés ou grimpants, à grandes fleurs de couleur blanche, jaune ou rouge, souvent odorantes, solitaires ou groupées en cymes. Le jasmin commun ou blanc (J. grandiflorum et officinal), à fleurs blanches odorantes, est originaire d’Asie. Le jasmin jaune ou d’It…

  • Iseqqemâren

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2003

    La graphie de ce nom de tribu est fluctuante, en particulier pour ce qui est de la notation des voyelles (Iseqqamaren, Isqqmren, Isaqqamaren, Iseqqemren). On retient ici la graphie Iseqqemren qui est celle du Dictionnaire des noms propres (p. 226) et du Dictionnaire touareg-franais (II, p. 537) de Charles de Foucauld

  • Inîker, Enîker

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2001

    Point d’eau permanent, puits (anou), situé à la limite entre l’Arechchoum, la Téfédest et l’Adjerar. Ce site doit sa célébrité au choix effectué par le Centre d’études atomiques français (CEA) et le Centre d’expérimentation militaire (CEMOC) en 1960, pour effectuer des essais nucléaires (mise au point d’une bombe au plutonium de 60 kt), dans les masses granitiques d’une montagne appelée Taourirt, en bordure de l’oued Takormiast. L’orthographe de …

  • Imenân

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2001

    Le masculin singulier, le fminin singulier et le fminin pluriel d'Imenn sont peu usits ; on les remplace par les termes amenokal "prince", tamenokalt 'princesse ', timenokln 'princesses'(Ch. de Foucauld 1940, p. 169)

  • Harṭâni

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2000

    Nom d'origine probablement arabe dsignant une population mlanoderme du Sahara, de statut variable selon les rgions : homme libre de langue berbre ou arabe, cultivateur dans les oasis ; esclave assujetti un matre en Mauritanie, ou nouvellement affranchi

  • Henné

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2000

    en gypte sous la XX e dynastie ; la momie de Ramss II avait les mains et les pieds teints au henn. Le henn est cultiv en particulier au Maroc (Azemmour, Doukkala, Tafilalet, Sous, Dra ; voir

  • Huwwâra, Houuara, Houara, Hawwâra

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2000•References: 1

    Vocable gnrique qui dsignait un ensemble (peut-tre confdral) de populations situes avant l'arrive des Arabes, de la Tripolitaine au Fezzan en Libye

  • Goudron

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1999

    L’extraction du goudron végétal est connue en Afrique du Nord et au Sahara depuis des temps très anciens, sans que nous puissions dater exactement ses origines.- Berkenda en tamâhaq désigne le goudron issu de la distillation de pépins de la coloquinte (Colocynthis vulgaris L.) très courante au Sahara, du bois de tamaris (Tamarix gallica L.) ou même de vieux os.- Akwa (akoua) est synonyme de berkenda.- Kedrân (mot d’origine arabe) est employé chez…

  • Fourmilière

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1998

    Il existe au Sahara des fourmis granivores appelées téhaṭṭouft en tamâhaq, el grilla en arabe, et qui ont des magasins à grains. « Ce sont les fourmis granivores banales dans les régions sèches de l’ancien monde. Surtout méditerranéennes, elles ne dépassent pas l’Himalaya vers l’Orient mais atteignent au nord la Vendée, au sud le cap de Bonne Espérance... elles ont sous la tête, une forte “barbe”, de longs poils jaunâtres incurvés... cette barbe …

  • Genévrier

    Open Access•P Quezel, M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1998

    Les genvriers (Juniperus) occupent une place importante dans le paysage nord-africain, essentiellement en raison de leur rusticit et de leur dynamisme ; ce sont en effet des espces pionnires peu exigeantes du point de vue cologique et prsentes depuis le bord de mer jusque sur les sommets des Atlas. Leur rusticit leur permet de rsister tant bien que mal aux agressions humaines intenses dont ils sont l'objet car dans de nombreuses rgions, ils reprs…

  • Fouette-queue

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1998

    Uromastix acanthinurus Bell 1825 ; dob (arabe), Agezzeram (tamâhaq), ḍḍebb/ḍḍuba (ouargli) ; aherdan (mozabite) Le fouette-queue est un lézard de la famille des Agamidés ; d’une longueur moyenne de 25 à 35 cm, il peut atteindre 46 à 48 cm de longueur totale pour un poids de 600 à 700 g. Pourvu d’une large tête triangulaire, d’un corps massif et de membres puissants, ce reptile se caractérise par sa queue large et épineuse dont la chair blanche qu…

  • Foggara

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1998

    Galerie souterraine qui draine par gravit l'eau d'une nappe phratique vers les terres cultivables en aval. Des puits d'aration plus ou moins profonds sont amnags rgulirement pour vacuer les matriaux, arer la galerie et assurer son entretien priodique (curage et creusement)

  • Flij ou Flidj

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1998

    Mot arabe qui signifie “brèche-dent”, d’après L. Golvin 1950, aflidj en tamazight (Maroc central). Ce terme désigne une bande de tissage à poil ras, de plusieurs mètres de long et de 50 à 90 cm de large, d’environ 3 mm d’épaisseur, réalisé sur le métier horizontal fixé à terre, utilisé par les nomades. Le poil qui sert à fabriquer les fils de tissage du flij est tiré de la laine (la plus grossière) de mouton ; il est renforcé de poils de chèvre e…

  • Géophagie

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1998

    « Absorption de terre par certains animaux et aussi par les humains. » Nous n’avons pas trouvé de terme en berbère désignant la consommation de terre ou d’argile. En pays touareg, on distingue la terre argileuse talaq, qui sert à fabriquer le mortier (avec ou sans addition de paille) pour la confection des moellons ou celle de murs de pierre, de l’argile blanche tabâriq, qu’on peut ingérer comme remède. En kabyle, trois mots désignent l’argile : …

  • Faim

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1997

    ihan bennn Des nuits sans profit, ihan baran Des nuits avec la gomme, tekki menna sulln Jusqu' ce que la disette s'en aille lentement Proverbe touareg (Mahdi El Kherrez, Idels) Dans toutes les langues berbres, le mot faim a la mme racine : "L". Se dit laen tamazight du Maroc central, en kabyle, en mozabite, en ouargli, en tamhaq et tamacheq. La permanence de ce vocable dans toute l'ancienne Berbrie lui confre une forte prsence sociologique et une…

  • Euphorbes

    Open Access•P Quezel, M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1997

    Euphorbes (P. Quezel) Les Euphorbes qui s’inscrivent dans le genre Euphorbia L. (famille des Euphorbiacées), sont des végétaux de forme et de taille très variable, caractérisés par une inflorescence très particulière (cyathium), et par la présence de latex. En Afrique du nord et au Sahara, elles sont représentées par plus de 50 espèces dont la détermination précise est souvent délicate. Morphologiquement, elles comprennent des espèces ligneuses b…

  • Empan

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1996

    Mesure de longueur définie par la distance du pouce au petit doigt d’une main largement ouverte ; celle-ci peut varier selon les individus de 21 à 24 cm. La coudée (aghil/aγil) contient 2 empans et 4 doigts (aḍaḍ /iḍeḍwan) et l’empan vaut 12 doigts. Selon le père de Foucauld, en pays touareg, la coudée vaut 0,50 m, l’empan 0,0178 m(Dict. touareg-français, t. I, 255). Dans la pratique, toutes ces mesures varient selon les régions et la référence q…

  • Encens

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1996

    Ljawi (kab.) ; lebur, elluban (moz.) ; taenant (rsine odorifrante, ouargli) ; gemman (bois aromate, ouargli) ; akerru (tamhaq) ; br (bkhr, arabe) ; elluban jawi (benjoin, arabe)

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  • Meules et molettes (Sahara)

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•2010•Cited by: 3

    Les surfaces broyer que l'on trouve au Sahara sont de deux sortes

  • Abalessa

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1984

    Village de l'Ahaggar situ environ 80 km l'est de Tamanrasset, sur les rives de l'oued Itaas, confluent des oueds Tit et Outoul qui devient Amded, lequel se jette dans l'oued Tamanrasset

  • Abankōr

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1984

    Dans tout le Sahara central, en zone montagneuse, la nappe phréatique des oueds est souvent très proche du sol. En creusant rapidement le sol sableux de quelques centimètres à moins d’un mètre de profondeur, on obtient un trou d’eau pour abreuver les hommes et les animaux, que les Imoûhar appellent abankōr (plu. ibenkār) et les arabophones tilmas. Dès que cette eau est polluée par les poussières, les urines et déjections d’animaux, on creuse à cô…

  • Ağğağ-Alemin

    Open Access•G Barrère, M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1985

    des Kel Ahaggar. Son tombeau, situ entre Hirafok (Herhfeq) et Idls, parfaitement entretenu, est bien connu des habitants du nord-est de l'Ahaggar

  • Ağuh-n-tahlé

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1985

    Nom d’un clan touareg Kel-Ulli tributaire de la confédération des Kel Ahaggar (voir Foucauld 1940 : 67). Les Aǧuh-n-tahlé se donnent comme première origine la Mekke, sans pouvoir expliquer comment leurs ancêtres sont arrivés au Sahara central. Cependant, leur tradition orale précise que les ancêtres des Aǧuh-n-tahlé séjournaient, il y a trois siècles environ, en Aïr dans la région d’In-Gall. Ils s’appelaient alors Téǧehé-n-Elimen (descendance des…

  • Affranchis

    Open Access•J-M Lassere, M Gast et al.•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1985

  • Akhamouk

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1986

    Axamuk, fils d’Ihemma et de Tehit (petite-fille de Taγawsit, sixième et dernière fille de Kella ancêtre des Kel-γela), fut le dixième amenūkal de l’Ahaggar depuis Salah, de 1920 à 1941. Il serait né en 1874. Il a été 17 ans l’un des conseillers et représentant (xalifa) de Mūsa ag Amasṭān* et élu à la mort de ce dernier comme amenūkal, le 30 décembre 1920 par l’assemblée des nobles et chefs de clans vassaux (voir H. Lhote, 1955, p 223). Axamuk éta…

  • Akkar

    Open Access•M Gast, G Camps•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1986

    Akkar était le chef des Isabaten*, peuple ancien aujourd’hui disparu et qui occupait l’Atakor-n-Ahaggar avant l’arrivée des Touaregs actuels. Ceux-ci considèrent les Isabaten comme des gens primitifs et stupides sur lesquels ils racontent toutes sortes d’anecdotes dérisoires (voir Textes touaregs en prose, 1984, p. 130, 234 et Ch. de Foucauld 1951, t. II, p. 535-536). Celle concernant Akkar n’échappe pas à cette règle. Un jour, Akkar réunit tous …

  • Ajjer

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1986

  • Akabli

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1986

    Oasis du Tidikelt situe environ 130 km l'ouest d'In Salah et 42 km au sud-est d'Aoulef. L'importance d'Akabli est ancienne ; elle a prcd celle d'In Salah en ce qui concerne les changes entre les produits d'Europe et ceux de l'Afrique au sud du Sahara. H. Duveyrier crit en 1861 : ces deux dernires villes doivent aux relations journalires qu'elles entretiennent avec les Touareg d'avoir monopolis en leurs mains un commerce qui exige de bons rapports…

  • Amɣar

    Open Access•Salem Chaker, M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1986

    Mzab...). Il est issu de la racine M R, tre grand, g . A sa signification premire de personne ge, vieillard , s'ajoutent, dans tous les dialectes, des usages plus techniques dans le domaine de l'organisation sociale

  • Akli

    Open Access•Salem Chaker, M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1986

    Terme attesté en kabyle et en touareg, avec une légère divergence sémantique et morphologique entre les deux dialectes : - kabyle : akli, plur. aklan, « esclave », « noir ». (fem.) taklit, plur. Taklatin - touareg : akli, plur. iklân, éklan, « esclave », « captif ». (fem.) taklit, plur. taklâtîn Pour le touareg, Foucauld (t. II, p. 787) explicite : « esclave de n’importe quelle couleur ». La signification raciale (« Noir ») que le vocable a en ka…

  • Ahitarel, Aïtar'el, Ahitarhen

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1986

    Amenūkal* de l’Ahaggar de 1877 à 1900. De son vrai nom Yunès fils de Mohammed-Biska (des Téǧéhé-Mellet) et de Amenna ult Kella, du clan des Kel-γela (Kella étant la femme qui a engendré tous les ayants droit d’accès au commandement des Kel-Ahaggar actuels). Ahitaγel eut pour épouses successives Maladu, fille de Ag-Mama (ancien amenūkal) et Gaga dite Tidaγin ult agg-Akutif (sa cousine parallèle matrilatérale) dont il eut semble-t-il huit enfants :…

  • Akerakar

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1986

    Protrusion volcanique de 2 132 m d’altitude située dans l’Aneǧǧir-n- Ahaggar entre l’oued Taγumut à l’ouest et l’oued In Dalaǧ à l’est, à environ 40 km au nord-est de Tamanrasset, très visible sur la gauche de la piste auto conduisant à l’Asekrem (voir P. Rognon 1967 : 163-165). Ce massif volcanique, qui évoque de loin la silhouette d’une forteresse en ruine, tronconique et trapue, est nommée paradoxalement akerâkar (et non akar-akar comme il est…

  • Amenūkal, Amenoūkal

    Open Access•M Gast, Salem Chaker•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1986

    Par M

  • Ahl 'Azzi

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1986

    Les Ahl ‘Azzi sont des Mrabtines* qui se disent originaires du Tafilalet. Ils se situent actuellement au Touat, au Tidikelt et en Ahaggar (depuis la fin du XIXème siècle seulement). L’histoire orale raconte que leur ancêtre et fondateur Sidi Embarek el ‘Ambri était contemporain de Mohammed bel Hanifia, fils de Ali ben Abou Taleb, cousin germain du Prophète. Sidi Mohammed bel Hanifia aurait dit à Sidi Embarek el ‘Ambri : « celui qui te chérira, Di…

  • Amɣar

    Open Access•Salem Chaker, M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1986

  • Ahaggar

    Open Access•P Rognon, G Camps et al.•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1986•References: 1

    L'Ahaggar (ou Hoggar en arabe) est le nom historique du pays contrl jadis par la Confdration des Touaregs Kel Ahaggar. Ce territoire correspond une norme boutonnire de socle prcambrien, parseme de quelques massifs volcaniques tertiaires et quaternaires, et dlimite au nord, l'est et au sud par les falaises, imposantes ou dgrades, des reliefs de ctes des grs primaires de l' enceinte tassilienne . Au-del, les plateaux des Tassilis appartiennent une …

  • Anbiya

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1988

    En langue arabe anbiyā’ est le pluriel de nabi : prophète. Al-Anbiyā’ est le titre de la vingt et unième sourate du Coran « les Prophètes ». En Ahaggar, les populations locales gardent encore le souvenir d’une population appelée Anbiya ou Lambiya qui aurait converti à l’islamisme les habitants les plus anciens du pays, connus sous le nom d’Isabaten* (et ceci probablement dès le viiie siècle). Enquêtant dans la Téfedest en 1968-69, Jean-Pierre Maî…

  • Aoulef

    Open Access•M Gast, J Moisan•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1989

    Oasis du Tidikelt* située à environ 170 kilomètres à l’ouest d’In-Salah* et à 42 kilomètres au nord-ouest d’Akabli*. Une piste relie aujourd’hui directement Aoulef à Reggan, ce qui permet la nouvelle intégration d’Aoulef (1972) à la wilaya d’Adrar. Situé en bordure du plateau du Tademaït*, l’ensemble désigné globalement sous le toponyme d’Aoulef est né de la construction de plusieurs fortins (appelés tantôt Kasba, tantôt Ksar/Ksour=qṣur) qui semb…

  • Arak

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1989

    Ce toponyme désigne une vallée, un oued, le point de résurgence des eaux dans les gorges du même nom, les monts environnants qui font partie du Tassili de l’Immidir ou Mouydir, au nord de l’Ahaggar. La vallée de l’oued Arak, creusée dans des grés siluriens et surimposée dans des schistes cristallins, prend naissance au nord de Meniet et s’oriente nord-nord-ouest pour rejoindre l’oued Botha à El-Khenig (sud d’In-Salah). Elle traverse une partie de…

  • Armoise

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1989

    Le genre Artemisia L. (cr par Tournefort en 1700) appartient la famille des Composes, sous-famille de Corymbifres ou Radies, tribu des Anthmides. Le nom latin d'Artemisia aurait deux origines possibles : soit du nom grec de Diane, Artemis, qui prsidait aux accouchements et secourait les femmes malades, soit du nom de la femme de Mausole, roi de Carie

  • Attici Ag Amellal

    Open Access•M Bourgeot, M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1989

    (A. Bourgeot) Attici Ag Amellal, huitième aménokal dans la lignée des chefs traditionnels des Kel Ahaggar, régna de 1900 à 1904 dans des conditions historiques houleuses qui correspondaient à la pénétration française en Ahaggar par les armes, et dans des conditions politiques internes particulièrement tendues. En effet, selon les règles qui président à la transmission du pouvoir politique, aurait dû être désigné comme successeur légal de Aytaγel*…

  • Ahaggar

    Open Access•P Rognon, G Camps et al.•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1990

    Le Pays (P

  • Azeggaγ

    Open Access•M Gast, Salem Chaker•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1990

    Populations (M. Gast) Homme appartenant à la population sédentaire et de couleur foncé appelé par les Arabes « ḥarṭāni » (P. Ch. de Foucauld, Dictionnaire Touareg-Français, Paris, Imprimerie Nationale, 1952, t. II, p. 631). Azeggaγ vient de la racine ihuwaγ qui signifie être rouge. Les Kel-Ahaggar classaient les Noirs selon la couleur de leur peau en rouge (ihuwaγ) en vert foncé (ikwal) et en noir (użżaf). Les Izeggāγen ou « Harratines » forment …

  • Ajjer

    Open Access•M Gast•ARTICLE•Encyclopédie berbère•1990

    La variante tamhaq Ajjer provient d'une forme primitive azger (Kel-Azger, lze-gren) atteste dans les parlers touaregs mridionaux. Azger dsigne en berbre nord et en touareg mridional le boeuf . Cet ethnonyme est peut-tre rapprocher du nom de tribu antique Zegrensis. Pays des Kel-Ajjer, territoire situ entre les 21 e et 29 e degr de latitude nord et le 6 e et le 12 e de longitude est, entre l'Ahaggar l'ouest, la Hamada de Tinghert au nord, le Tnr d…

Humanities (35 works) · Art (33 works) · African Studies and Geopolitics (28 works) · Language, Linguistics, Cultural Analysis (27 works) · Computer Science (16 works) · Geography (10 works) · Archaeology and Historical Studies (9 works) · Philosophy (9 works) · Agriculture and Rural Development Research (8 works) · Multiculturalism, Politics, Migration, Gender (8 works)

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