D Abrous
Biographic Data
| ID | 6420128 |
|---|---|
| NAME | D Abrous |
| GIVEN NAMES | D |
| FAMILY NAME | Abrous |
| SIGNATURE | ABROUS D |
| AFFILIATIONS | Indian Institute of Natural Resins and Gums |
| VERIFIED | No |
| TOTAL WORKS | 8 |
| TOTAL CITATIONS | 0 |
| WORKS AS AUTHOR | 8 |
| WORKS AS EDITOR | 0 |
| FIRST PUBLICATION YEAR | 1989 |
| LATEST PUBLICATION YEAR | 2010 |
| H-INDEX | 0 |
Mokrani (El-) / At Meqq°ran (famille) (El-Mokrani, Al-Moqrani…)
l'origine de l'insurrection de 1871. Trois hommes de cette famille marqurent l'histoire de la Kabylie dans la deuxime moiti du XIX
Meẓrag, ameẓreg, ameẓrag, “lance, javelot, protection…”
Voir notice « Amour » (amur), EB, IV, 1987, p. 604-605. Ce mot kabyle, largement attesté dans le Maroc berbère (voir infra), a été rendu célèbre par le surnom de l’un des fils d’El-Mokrani, l’un des chefs de la révolte kabyle de 1871, Ahmed Boumezrag (bu-meẓrag), « l’homme à la lance » (voir notice Mokrani*/At Meqq°ran*). Les premiers descripteurs de la Kabylie soulignent tous l’importance et la fonction de ameẓreg, “la lance”, dans les relations…
Malédiction (Kabylie)
La « Malédiction » est couramment désignée en kabyle par le mot ddaεwessu, cependant ce champ lexico-sémantique lié aux notions morales de « faute », « punition », « culpabilité » comprend deux autres termes d’origine arabe : ddnub et ṭṭira qui, tout en étant proches du précédent, n’en sont pas moins distincts « ddnub » (Dallet 1982, p. 146-147) renvoie principalement à la notion de « péché, faute contre les prescriptions de la religion, de la mo…
Kabylie
La littérature kabyle ancienne était une littérature essentiellement orale ; intimement liée à la vie sociale, elle se ramifiait en plusieurs genres : la poésie, le conte, les chants de travail (chants des travaux agricoles, chants de la meule...), chants rituels, proverbes, devinettes, comptines... Parmi ces genres d’inégale importance, la première place revenait à la poésie. Une part non négligeable de cette production poétique était villageois…
Kabylie
Les travaux ethnographiques et ethnologiques portant sur la Kabylie ont décrit de nombreux rites et pratiques, les qualifiant de « survivances », de « cultes anciens ». Ces rites et pratiques ont survécu, ils persistent alors que la Kabylie est islamisée depuis de nombreux siècles. On peut citer brièvement les rites agraires et les croyances liées au calendrier agricole (anẓar, timecreṭ, amγar n uceqquf, amerḍil), les pratiques sacrificielles (as…
Djemâa-Tajmaεt, Ameney
14) et ameney, amni, en touareg
Azem
Poète et chanteur kabyle né le 19 septembre 1918 à Ag°ni Ggeγṛan et mort à Moissac (Tarn et Garonne) le 28 janvier 1983. Slimane Azem arrive en France dès 1937 et entame une immersion précoce dans les tourments de l’exil. Sa première chanson : a Muḥ a Muḥconsacrée à l’émigration paraît dès le début des années 1940, elle servira de prélude à un répertoire riche et varié qui s’étend sur près d’un demi-siècle. Du point de vue de son contenu, ce répe…
Asfel
Dérivé nominal d’une racine pan-berbère F L, attestée en touareg (Foucauld, I, p. 135-136) et en kabyle (Dall t, p. 203), qui signifie : « passer par dessus, dépasser, franchir, déborder, disparaître, partir ». La forme asfel est très probablement un nom d’instrument (à préfixe s-) issu de cette racine : asfel serait donc, étymologiquement : « ce qui fait partir, ce qui fait franchir ». Asfel désigne en Kabylie un rite d’expulsion employé pour so…
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Asfel
Dérivé nominal d’une racine pan-berbère F L, attestée en touareg (Foucauld, I, p. 135-136) et en kabyle (Dall t, p. 203), qui signifie : « passer par dessus, dépasser, franchir, déborder, disparaître, partir ». La forme asfel est très probablement un nom d’instrument (à préfixe s-) issu de cette racine : asfel serait donc, étymologiquement : « ce qui fait partir, ce qui fait franchir ». Asfel désigne en Kabylie un rite d’expulsion employé pour so…
Azem
Poète et chanteur kabyle né le 19 septembre 1918 à Ag°ni Ggeγṛan et mort à Moissac (Tarn et Garonne) le 28 janvier 1983. Slimane Azem arrive en France dès 1937 et entame une immersion précoce dans les tourments de l’exil. Sa première chanson : a Muḥ a Muḥconsacrée à l’émigration paraît dès le début des années 1940, elle servira de prélude à un répertoire riche et varié qui s’étend sur près d’un demi-siècle. Du point de vue de son contenu, ce répe…
Djemâa-Tajmaεt, Ameney
14) et ameney, amni, en touareg
Kabylie
La littérature kabyle ancienne était une littérature essentiellement orale ; intimement liée à la vie sociale, elle se ramifiait en plusieurs genres : la poésie, le conte, les chants de travail (chants des travaux agricoles, chants de la meule...), chants rituels, proverbes, devinettes, comptines... Parmi ces genres d’inégale importance, la première place revenait à la poésie. Une part non négligeable de cette production poétique était villageois…
Kabylie
Les travaux ethnographiques et ethnologiques portant sur la Kabylie ont décrit de nombreux rites et pratiques, les qualifiant de « survivances », de « cultes anciens ». Ces rites et pratiques ont survécu, ils persistent alors que la Kabylie est islamisée depuis de nombreux siècles. On peut citer brièvement les rites agraires et les croyances liées au calendrier agricole (anẓar, timecreṭ, amγar n uceqquf, amerḍil), les pratiques sacrificielles (as…
Mokrani (El-) / At Meqq°ran (famille) (El-Mokrani, Al-Moqrani…)
l'origine de l'insurrection de 1871. Trois hommes de cette famille marqurent l'histoire de la Kabylie dans la deuxime moiti du XIX
Meẓrag, ameẓreg, ameẓrag, “lance, javelot, protection…”
Voir notice « Amour » (amur), EB, IV, 1987, p. 604-605. Ce mot kabyle, largement attesté dans le Maroc berbère (voir infra), a été rendu célèbre par le surnom de l’un des fils d’El-Mokrani, l’un des chefs de la révolte kabyle de 1871, Ahmed Boumezrag (bu-meẓrag), « l’homme à la lance » (voir notice Mokrani*/At Meqq°ran*). Les premiers descripteurs de la Kabylie soulignent tous l’importance et la fonction de ameẓreg, “la lance”, dans les relations…
Malédiction (Kabylie)
La « Malédiction » est couramment désignée en kabyle par le mot ddaεwessu, cependant ce champ lexico-sémantique lié aux notions morales de « faute », « punition », « culpabilité » comprend deux autres termes d’origine arabe : ddnub et ṭṭira qui, tout en étant proches du précédent, n’en sont pas moins distincts « ddnub » (Dallet 1982, p. 146-147) renvoie principalement à la notion de « péché, faute contre les prescriptions de la religion, de la mo…
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