Louis Deroy
Biographic Data
| ID | 739910 |
|---|---|
| NAME | Louis Deroy |
| GIVEN NAMES | Louis |
| FAMILY NAME | Deroy |
| SIGNATURE | DEROY L |
| AFFILIATIONS | University of Liège |
| VERIFIED | No |
| TOTAL WORKS | 32 |
| TOTAL CITATIONS | 6 |
| WORKS AS AUTHOR | 32 |
| WORKS AS EDITOR | 0 |
| FIRST PUBLICATION YEAR | 1946 |
| LATEST PUBLICATION YEAR | 2010 |
| H-INDEX | 1 |
Jeux De Mots, Causes De Légendes
JEUX DE MOTS, CAUSES DE LÉGENDES
Sur l'origine du mot « cube »
Sur deux poèmes grecs d'époque romaine décrivant un verrier au travail
Un rappel des textes peu nombreux qui nous informent de l'art de la verrerie dans la Grèce antique permet de situer, de traduire et de commenter deux poèmes, l'un inséré dans l'Anthologie Palatine, l'autre (fragmentaire) conservé par un papyrus, qui sont les seuls à décrire un verrier au travail. Ils sont l'un et l'autre datables du IIe siècle après J.-C
Deux lettres inédites d'Antoine Meillet à Lucien Lévy-Bruhl
Les mésaventures d'un archaïsme grec
Dans les dictionnaires de l'ancien grec, φάρος « charrue, labour » est un mot-fantôme, abusivement tiré, par des grammairiens alexandrins, de quelques textes mal compris d'Alcman, d'Antimaque de Colophon, et de Lycophron. Une saine critique de ces passages aboutit à dégager un groupe lexical archaïque (ή) φάρος «terre cultivée, champ», φαρόω « cultiver », βούφαρος «bien labouré», ἄφαρος et ἀφάρωτος « non cultivé, inculte, stérile ». De la forme s…
Sur la valeur et l'origine du préfixe latin vē
L'examen des mots vestigium, vestibulum, vefaba, vespillo, Velabrum, Veiovis, vesanas, vecors, vemens, vegrandis, vepallidus, y décèle la présence d'un préfixe ve- dont la valeur est atténuative. Selon toute apparence, un préfixe équivalent wē- se trouve dans les adjectifs mycéniens we(j)arepe, we(j)eke et wearefjh- C'est le même qui a survécu, réduit à ?-, dans les termes homériques ἠπεδανός, ἤἱθεος et ἤβαιὸς. Mais cette concordance ne suffit pa…
Les apparentes contradictions de l'accentuation latine
On admet le plus souvent que le latin aurait eu successivement trois accentuations différentes aux époques archaïque, classique et tardive. En réalité, l'accent d'intensité sur l'initiale, qui caractérise les débuts du latin, a subsisté tout au long de son histoire. Mais il a été concurrencé dans les mots longs par un contre-accent frappant la pénultième longue ou, à défaut, l'antépénultième. De là le système qui s'est généralisé dans l'usage vul…
La fonction du suffixe -φι en grec mycénien et en grec homérique
Le nom d'Homère
La tradition grecque ne connaît sûrement que son nom. C'est sur lui qu'on a joué de diverses manières pour créer l'essentiel des Vitae Homeri. Les faits lexicaux ainsi conservés et quelques autres dégagés ailleurs, notamment dans une tablette mycénienne, permettent d'expliquer la forme et la signification du mot. En somme, c'est un nom de fonction qui signifiait tout membre solidaire d'un groupe. De là il a servi particulièrement à désigner un ot…
Problèmes de phonétique grecque. A propos de l'étymologie de πρῶτος et de ὤρα
Les deux formes du premier ordinal grec πρῶτος et πρᾶτος (la seconde en dorien, en béotien et dans les dialectes du Nord-Ouest) sont issues de *πρόατος. La contraction de oa en α est attestée dans quelques autres mots doriens : ἄtα «oreilles» à Tarente, πρᾶν « naguère » chez Théocrite, et *ᾶρα « saison » dans le composé ὀπάρα chez Alcman. Les sens de ώρα s'expliquent le mieux par d'une étymologie croisée, c'est-à-dire par la confusion de *osarâ e…
A propos du cadastre de Pylos et de la méthode en Mycénologie
Initiation a l'epigraphie mycenienne
Les noms du marin et du pilote en mycénien
A la fois appellatif et anthroponyme, le mycénien padajeu (aussi padeweu) signifie « marin, navigateur». Il est apparenté à πῆδος (ou πῆδός), sorte d'épicéa utilisé pour la construction des bateaux ; à hom. πῆδάω «naviguer» (ultérieurement, par erreur, «sauter, bondir») ; et à πῆδάλιον « gouvernail ». L'appellatif peqota, qui lui est souvent associé, signifie « Il doit être rapproché de πέμπω «guider, piloter» et de πομπεύς «guide, pilote». Comme…
Tâches et problèmes de l'épigraphie mycénienne
Les noms du fer en grec et en latin
Les premiers lingots de fer exportés par les Hittites ont dû être appelés par eux, non pas hapalki « fer », mais parsas et parsulli « morceau, lingot ». Le premier terme, transmis par les « Vénètes » à l'Italie villanovienne, est à l'origine du latin ferrum. Du second procèdent l'accadien parzillu et les autres noms sémitiques du fer. Exclue des échanges par un long conflit avec les Hittites (Guerre de Troie), la Grèce mycénienne a donné au rare …
La date des tablettes linéaires B de Cnosse. A propos d'un livre récent de Leonard Palmer
Un symbolisme juridique de la chaussure
Un même radical égéen préhellénique arapa signifiant « entourer, enserrer, enclore », rend compte d'une part, des noms du « gage » en grec (ἀρραβών) et en hébreu (êrâbôn), et explique, d'autre part, le très vieil emploi de la chaussure (à lacet) pour symboliser l'engagement dans un contrat tant en Grèce qu'en Palestine. Transmis par l'étrusque, ce radical est aussi à l'origine du latin arbiter. Usages et mots sont antérieurs à l'expansion phénici…
A propos du mycénien Sa-pi-de
Dans MY Ge 602 et 605, il s'agit d'un compte rapportant a differentes personnes la fourniture de certaines quantites d'aromates et d'ingredients vegetaux tels que le cumin, le fenouil, le sesame, le carthame etc. Pour chaque denree, la quantite est donnee en mesures de capacite. Mais a la fin de certains postes (Ge 602,3 et 4, Ge 605.1 et 5) est ajoutee la mention sa-pi-de suivie d'un des nombres 6 ou 12, comme s'il s'agissait d'une fourniture an…
L'idéogramme de la « laine » dans les tablettes linéaires B
Les noms latins du marteau et la racine étrusque « mar- »
Le marteau et le maillet portent en latin si l'on met a part tades plusieurs noms dont les formes ne sont pas toutes directement comparables, mais qui sont cependant trop proches les uns des autres pour ne pas suggerer l'hypothese d'une commune origine. Je rappelle d'abord ces noms avec leurs caracteres, tels que les textes nous les font connaitre *. Martulus et marculus sont les noms ordinaires du marteau chez
Minoica
Du latin « aerumna » au grec αἰσυμνήτης
L'emprunt linguistique
A propos de l'épithète homérique d'Héphaistos άμφιγυήεις
Deroy Louis. A propos de l'épithète homérique d'Héphaistos άμφιγυήεις. In: Revue de l'histoire des religions, tome 150, n°2, 1956. pp. 129-135
Les inscriptions cariennes de Carie
Petit corpus épigraphique et numismatique réunissant les dessins au trait de toutes les inscriptions en caractères cariens qui ont été découvertes en Carie même. Les nombreuses inscriptions d'Egypte sont donc exclues, mais on y a joint, en appendice, une nouvelle inscription d'Athènes. L'article se termine par un tableau des lettres et signes employés en Carie. Il ne comporte aucun commentaire exégétique
Les noms du fer en grec et en latin
Les premiers lingots de fer exportés par les Hittites ont dû être appelés par eux, non pas hapalki « fer », mais parsas et parsulli « morceau, lingot ». Le premier terme, transmis par les « Vénètes » à l'Italie villanovienne, est à l'origine du latin ferrum. Du second procèdent l'accadien parzillu et les autres noms sémitiques du fer. Exclue des échanges par un long conflit avec les Hittites (Guerre de Troie), la Grèce mycénienne a donné au rare …
Un symbolisme juridique de la chaussure
Un même radical égéen préhellénique arapa signifiant « entourer, enserrer, enclore », rend compte d'une part, des noms du « gage » en grec (ἀρραβών) et en hébreu (êrâbôn), et explique, d'autre part, le très vieil emploi de la chaussure (à lacet) pour symboliser l'engagement dans un contrat tant en Grèce qu'en Palestine. Transmis par l'étrusque, ce radical est aussi à l'origine du latin arbiter. Usages et mots sont antérieurs à l'expansion phénici…
L'emprunt linguistique
A propos de l'épithète homérique d'Héphaistos άμφιγυήεις
Deroy Louis. A propos de l'épithète homérique d'Héphaistos άμφιγυήεις. In: Revue de l'histoire des religions, tome 150, n°2, 1956. pp. 129-135
Les inscriptions cariennes de Carie
Petit corpus épigraphique et numismatique réunissant les dessins au trait de toutes les inscriptions en caractères cariens qui ont été découvertes en Carie même. Les nombreuses inscriptions d'Egypte sont donc exclues, mais on y a joint, en appendice, une nouvelle inscription d'Athènes. L'article se termine par un tableau des lettres et signes employés en Carie. Il ne comporte aucun commentaire exégétique
Le Pays de Taphos et l'humour homérique
Le Pays de Taphos et l'humour homérique
La Linguistique En Belgique Pendant La Guerre
Le Mégaron homérique. Recherches d'étymologie grecque
Le nom d'Angerona
Ephyre, ville imaginaire
Le culte du foyer dans la Grèce mycénienne
Deroy Louis. Le culte du foyer dans la Grèce mycénienne. In: Revue de l'histoire des religions, tome 137, n°1, 1950. pp. 26-43
Les mots grecs du type πτολις et la spirante dentale indo-européenne
Pour rendre compte de plusieurs correspondances telles que gr. τέκτων : skr. tákşan-, ge. ἄρκτος/skr. ŕkşa-, des comparatistes ont supposé l'existence, en indo-européen, d'un phonème spirant ou affriqué. Cette hypothèse est superflue. Les anomalies en question sont réducibles si, pour certains cas, l'on fait état d'une gémination dissimilée d'origine métrique en grec ancien, et si l'on recourt, pour les autres cas, à une recherche étymologique pl…
Les inscriptions cariennes de Carie
Petit corpus épigraphique et numismatique réunissant les dessins au trait de toutes les inscriptions en caractères cariens qui ont été découvertes en Carie même. Les nombreuses inscriptions d'Egypte sont donc exclues, mais on y a joint, en appendice, une nouvelle inscription d'Athènes. L'article se termine par un tableau des lettres et signes employés en Carie. Il ne comporte aucun commentaire exégétique
A propos de l'épithète homérique d'Héphaistos άμφιγυήεις
Deroy Louis. A propos de l'épithète homérique d'Héphaistos άμφιγυήεις. In: Revue de l'histoire des religions, tome 150, n°2, 1956. pp. 129-135
Du latin « aerumna » au grec αἰσυμνήτης
L'emprunt linguistique
Minoica
Les noms latins du marteau et la racine étrusque « mar- »
Le marteau et le maillet portent en latin si l'on met a part tades plusieurs noms dont les formes ne sont pas toutes directement comparables, mais qui sont cependant trop proches les uns des autres pour ne pas suggerer l'hypothese d'une commune origine. Je rappelle d'abord ces noms avec leurs caracteres, tels que les textes nous les font connaitre *. Martulus et marculus sont les noms ordinaires du marteau chez
A propos du mycénien Sa-pi-de
Dans MY Ge 602 et 605, il s'agit d'un compte rapportant a differentes personnes la fourniture de certaines quantites d'aromates et d'ingredients vegetaux tels que le cumin, le fenouil, le sesame, le carthame etc. Pour chaque denree, la quantite est donnee en mesures de capacite. Mais a la fin de certains postes (Ge 602,3 et 4, Ge 605.1 et 5) est ajoutee la mention sa-pi-de suivie d'un des nombres 6 ou 12, comme s'il s'agissait d'une fourniture an…
L'idéogramme de la « laine » dans les tablettes linéaires B
La date des tablettes linéaires B de Cnosse. A propos d'un livre récent de Leonard Palmer
Un symbolisme juridique de la chaussure
Un même radical égéen préhellénique arapa signifiant « entourer, enserrer, enclore », rend compte d'une part, des noms du « gage » en grec (ἀρραβών) et en hébreu (êrâbôn), et explique, d'autre part, le très vieil emploi de la chaussure (à lacet) pour symboliser l'engagement dans un contrat tant en Grèce qu'en Palestine. Transmis par l'étrusque, ce radical est aussi à l'origine du latin arbiter. Usages et mots sont antérieurs à l'expansion phénici…
Tâches et problèmes de l'épigraphie mycénienne
Les noms du fer en grec et en latin
Les premiers lingots de fer exportés par les Hittites ont dû être appelés par eux, non pas hapalki « fer », mais parsas et parsulli « morceau, lingot ». Le premier terme, transmis par les « Vénètes » à l'Italie villanovienne, est à l'origine du latin ferrum. Du second procèdent l'accadien parzillu et les autres noms sémitiques du fer. Exclue des échanges par un long conflit avec les Hittites (Guerre de Troie), la Grèce mycénienne a donné au rare …
Les noms du marin et du pilote en mycénien
A la fois appellatif et anthroponyme, le mycénien padajeu (aussi padeweu) signifie « marin, navigateur». Il est apparenté à πῆδος (ou πῆδός), sorte d'épicéa utilisé pour la construction des bateaux ; à hom. πῆδάω «naviguer» (ultérieurement, par erreur, «sauter, bondir») ; et à πῆδάλιον « gouvernail ». L'appellatif peqota, qui lui est souvent associé, signifie « Il doit être rapproché de πέμπω «guider, piloter» et de πομπεύς «guide, pilote». Comme…
Initiation a l'epigraphie mycenienne
A propos du cadastre de Pylos et de la méthode en Mycénologie
Problèmes de phonétique grecque. A propos de l'étymologie de πρῶτος et de ὤρα
Les deux formes du premier ordinal grec πρῶτος et πρᾶτος (la seconde en dorien, en béotien et dans les dialectes du Nord-Ouest) sont issues de *πρόατος. La contraction de oa en α est attestée dans quelques autres mots doriens : ἄtα «oreilles» à Tarente, πρᾶν « naguère » chez Théocrite, et *ᾶρα « saison » dans le composé ὀπάρα chez Alcman. Les sens de ώρα s'expliquent le mieux par d'une étymologie croisée, c'est-à-dire par la confusion de *osarâ e…
Le nom d'Homère
La tradition grecque ne connaît sûrement que son nom. C'est sur lui qu'on a joué de diverses manières pour créer l'essentiel des Vitae Homeri. Les faits lexicaux ainsi conservés et quelques autres dégagés ailleurs, notamment dans une tablette mycénienne, permettent d'expliquer la forme et la signification du mot. En somme, c'est un nom de fonction qui signifiait tout membre solidaire d'un groupe. De là il a servi particulièrement à désigner un ot…
La fonction du suffixe -φι en grec mycénien et en grec homérique
Classical Antiquity Studies (19 works) · Humanities (19 works) · Philosophy (19 works) · Philosophy (17 works) · Art (15 works) · Linguistics and language evolution (13 works) · Ancient Mediterranean Archaeology and History (8 works) · Ancient Near East History (4 works) · Historical and Literary Studies (4 works) · Historical, Religious, and Philosophical Studies (4 works)