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Louis Deroy

Biographic Data

ID739910
NAMELouis Deroy
GIVEN NAMESLouis
FAMILY NAMEDeroy
SIGNATUREDEROY L
AFFILIATIONSUniversity of Liège
VERIFIEDNo
TOTAL WORKS32
TOTAL CITATIONS6
WORKS AS AUTHOR32
WORKS AS EDITOR0
FIRST PUBLICATION YEAR1946
LATEST PUBLICATION YEAR2010
H-INDEX1
  • Jeux De Mots, Causes De Légendes

    Open Access•Louis Deroy•ARTICLE•Revista Letras•2010

    JEUX DE MOTS, CAUSES DE LÉGENDES

  • Sur l'origine du mot « cube »

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1994

  • Sur deux poèmes grecs d'époque romaine décrivant un verrier au travail

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1989

    Un rappel des textes peu nombreux qui nous informent de l'art de la verrerie dans la Grèce antique permet de situer, de traduire et de commenter deux poèmes, l'un inséré dans l'Anthologie Palatine, l'autre (fragmentaire) conservé par un papyrus, qui sont les seuls à décrire un verrier au travail. Ils sont l'un et l'autre datables du IIe siècle après J.-C

  • Deux lettres inédites d'Antoine Meillet à Lucien Lévy-Bruhl

    Open Access•Louis Deroy•ARTICLE•Histoire Épistémologie Langage•1988

  • Les mésaventures d'un archaïsme grec

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1985

    Dans les dictionnaires de l'ancien grec, φάρος « charrue, labour » est un mot-fantôme, abusivement tiré, par des grammairiens alexandrins, de quelques textes mal compris d'Alcman, d'Antimaque de Colophon, et de Lycophron. Une saine critique de ces passages aboutit à dégager un groupe lexical archaïque (ή) φάρος «terre cultivée, champ», φαρόω « cultiver », βούφαρος «bien labouré», ἄφαρος et ἀφάρωτος « non cultivé, inculte, stérile ». De la forme s…

  • Sur la valeur et l'origine du préfixe latin vē

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1983

    L'examen des mots vestigium, vestibulum, vefaba, vespillo, Velabrum, Veiovis, vesanas, vecors, vemens, vegrandis, vepallidus, y décèle la présence d'un préfixe ve- dont la valeur est atténuative. Selon toute apparence, un préfixe équivalent wē- se trouve dans les adjectifs mycéniens we(j)arepe, we(j)eke et wearefjh- C'est le même qui a survécu, réduit à ?-, dans les termes homériques ἠπεδανός, ἤἱθεος et ἤβαιὸς. Mais cette concordance ne suffit pa…

  • Les apparentes contradictions de l'accentuation latine

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1981

    On admet le plus souvent que le latin aurait eu successivement trois accentuations différentes aux époques archaïque, classique et tardive. En réalité, l'accent d'intensité sur l'initiale, qui caractérise les débuts du latin, a subsisté tout au long de son histoire. Mais il a été concurrencé dans les mots longs par un contre-accent frappant la pénultième longue ou, à défaut, l'antépénultième. De là le système qui s'est généralisé dans l'usage vul…

  • La fonction du suffixe -φι en grec mycénien et en grec homérique

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1976

  • Le nom d'Homère

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1972

    La tradition grecque ne connaît sûrement que son nom. C'est sur lui qu'on a joué de diverses manières pour créer l'essentiel des Vitae Homeri. Les faits lexicaux ainsi conservés et quelques autres dégagés ailleurs, notamment dans une tablette mycénienne, permettent d'expliquer la forme et la signification du mot. En somme, c'est un nom de fonction qui signifiait tout membre solidaire d'un groupe. De là il a servi particulièrement à désigner un ot…

  • Problèmes de phonétique grecque. A propos de l'étymologie de πρῶτος et de ὤρα

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1970

    Les deux formes du premier ordinal grec πρῶτος et πρᾶτος (la seconde en dorien, en béotien et dans les dialectes du Nord-Ouest) sont issues de *πρόατος. La contraction de oa en α est attestée dans quelques autres mots doriens : ἄtα «oreilles» à Tarente, πρᾶν « naguère » chez Théocrite, et *ᾶρα « saison » dans le composé ὀπάρα chez Alcman. Les sens de ώρα s'expliquent le mieux par d'une étymologie croisée, c'est-à-dire par la confusion de *osarâ e…

  • A propos du cadastre de Pylos et de la méthode en Mycénologie

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1968

  • Initiation a l'epigraphie mycenienne

    Emmett L Bennett, Louis Deroy•ARTICLE•Language•1964

  • Les noms du marin et du pilote en mycénien

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1963

    A la fois appellatif et anthroponyme, le mycénien padajeu (aussi padeweu) signifie « marin, navigateur». Il est apparenté à πῆδος (ou πῆδός), sorte d'épicéa utilisé pour la construction des bateaux ; à hom. πῆδάω «naviguer» (ultérieurement, par erreur, «sauter, bondir») ; et à πῆδάλιον « gouvernail ». L'appellatif peqota, qui lui est souvent associé, signifie « Il doit être rapproché de πέμπω «guider, piloter» et de πομπεύς «guide, pilote». Comme…

  • Tâches et problèmes de l'épigraphie mycénienne

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1962

  • Les noms du fer en grec et en latin

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1962•Cited by: 1

    Les premiers lingots de fer exportés par les Hittites ont dû être appelés par eux, non pas hapalki « fer », mais parsas et parsulli « morceau, lingot ». Le premier terme, transmis par les « Vénètes » à l'Italie villanovienne, est à l'origine du latin ferrum. Du second procèdent l'accadien parzillu et les autres noms sémitiques du fer. Exclue des échanges par un long conflit avec les Hittites (Guerre de Troie), la Grèce mycénienne a donné au rare …

  • La date des tablettes linéaires B de Cnosse. A propos d'un livre récent de Leonard Palmer

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1961

  • Un symbolisme juridique de la chaussure

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1961•Cited by: 1

    Un même radical égéen préhellénique arapa signifiant « entourer, enserrer, enclore », rend compte d'une part, des noms du « gage » en grec (ἀρραβών) et en hébreu (êrâbôn), et explique, d'autre part, le très vieil emploi de la chaussure (à lacet) pour symboliser l'engagement dans un contrat tant en Grèce qu'en Palestine. Transmis par l'étrusque, ce radical est aussi à l'origine du latin arbiter. Usages et mots sont antérieurs à l'expansion phénici…

  • A propos du mycénien Sa-pi-de

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1960

    Dans MY Ge 602 et 605, il s'agit d'un compte rapportant a differentes personnes la fourniture de certaines quantites d'aromates et d'ingredients vegetaux tels que le cumin, le fenouil, le sesame, le carthame etc. Pour chaque denree, la quantite est donnee en mesures de capacite. Mais a la fin de certains postes (Ge 602,3 et 4, Ge 605.1 et 5) est ajoutee la mention sa-pi-de suivie d'un des nombres 6 ou 12, comme s'il s'agissait d'une fourniture an…

  • L'idéogramme de la « laine » dans les tablettes linéaires B

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1960

  • Les noms latins du marteau et la racine étrusque « mar- »

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1959

    Le marteau et le maillet portent en latin si l'on met a part tades plusieurs noms dont les formes ne sont pas toutes directement comparables, mais qui sont cependant trop proches les uns des autres pour ne pas suggerer l'hypothese d'une commune origine. Je rappelle d'abord ces noms avec leurs caracteres, tels que les textes nous les font connaitre *. Martulus et marculus sont les noms ordinaires du marteau chez

  • Minoica

    Stylianos Alexiou, Arthur J Beattie et al.•BOOK•Minoica•1958

  • Du latin « aerumna » au grec αἰσυμνήτης

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1957

  • L'emprunt linguistique

    Einar Haugen, Louis Deroy•ARTICLE•Language•1957•Cited by: 1

  • A propos de l'épithète homérique d'Héphaistos άμφιγυήεις

    Louis Deroy•ARTICLE•Revue de l histoire des religions•1956•Cited by: 1

    Deroy Louis. A propos de l'épithète homérique d'Héphaistos άμφιγυήεις. In: Revue de l'histoire des religions, tome 150, n°2, 1956. pp. 129-135

  • Les inscriptions cariennes de Carie

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1955•Cited by: 1

    Petit corpus épigraphique et numismatique réunissant les dessins au trait de toutes les inscriptions en caractères cariens qui ont été découvertes en Carie même. Les nombreuses inscriptions d'Egypte sont donc exclues, mais on y a joint, en appendice, une nouvelle inscription d'Athènes. L'article se termine par un tableau des lettres et signes employés en Carie. Il ne comporte aucun commentaire exégétique

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  • Les noms du fer en grec et en latin

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1962•Cited by: 1

    Les premiers lingots de fer exportés par les Hittites ont dû être appelés par eux, non pas hapalki « fer », mais parsas et parsulli « morceau, lingot ». Le premier terme, transmis par les « Vénètes » à l'Italie villanovienne, est à l'origine du latin ferrum. Du second procèdent l'accadien parzillu et les autres noms sémitiques du fer. Exclue des échanges par un long conflit avec les Hittites (Guerre de Troie), la Grèce mycénienne a donné au rare …

  • Un symbolisme juridique de la chaussure

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1961•Cited by: 1

    Un même radical égéen préhellénique arapa signifiant « entourer, enserrer, enclore », rend compte d'une part, des noms du « gage » en grec (ἀρραβών) et en hébreu (êrâbôn), et explique, d'autre part, le très vieil emploi de la chaussure (à lacet) pour symboliser l'engagement dans un contrat tant en Grèce qu'en Palestine. Transmis par l'étrusque, ce radical est aussi à l'origine du latin arbiter. Usages et mots sont antérieurs à l'expansion phénici…

  • L'emprunt linguistique

    Einar Haugen, Louis Deroy•ARTICLE•Language•1957•Cited by: 1

  • A propos de l'épithète homérique d'Héphaistos άμφιγυήεις

    Louis Deroy•ARTICLE•Revue de l histoire des religions•1956•Cited by: 1

    Deroy Louis. A propos de l'épithète homérique d'Héphaistos άμφιγυήεις. In: Revue de l'histoire des religions, tome 150, n°2, 1956. pp. 129-135

  • Les inscriptions cariennes de Carie

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1955•Cited by: 1

    Petit corpus épigraphique et numismatique réunissant les dessins au trait de toutes les inscriptions en caractères cariens qui ont été découvertes en Carie même. Les nombreuses inscriptions d'Egypte sont donc exclues, mais on y a joint, en appendice, une nouvelle inscription d'Athènes. L'article se termine par un tableau des lettres et signes employés en Carie. Il ne comporte aucun commentaire exégétique

  • Le Pays de Taphos et l'humour homérique

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1946•Cited by: 1

  • Le Pays de Taphos et l'humour homérique

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1946•Cited by: 1

  • La Linguistique En Belgique Pendant La Guerre

    Louis Deroy•ARTICLE•WORD•1947

  • Le Mégaron homérique. Recherches d'étymologie grecque

    Louis Deroy•ARTICLE•Revue belge de philologie et d…•1948

  • Le nom d'Angerona

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1949

  • Ephyre, ville imaginaire

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1949•References: 1

  • Le culte du foyer dans la Grèce mycénienne

    Louis Deroy•ARTICLE•Revue de l histoire des religions•1950

    Deroy Louis. Le culte du foyer dans la Grèce mycénienne. In: Revue de l'histoire des religions, tome 137, n°1, 1950. pp. 26-43

  • Les mots grecs du type πτολις et la spirante dentale indo-européenne

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1954

    Pour rendre compte de plusieurs correspondances telles que gr. τέκτων : skr. tákşan-, ge. ἄρκτος/skr. ŕkşa-, des comparatistes ont supposé l'existence, en indo-européen, d'un phonème spirant ou affriqué. Cette hypothèse est superflue. Les anomalies en question sont réducibles si, pour certains cas, l'on fait état d'une gémination dissimilée d'origine métrique en grec ancien, et si l'on recourt, pour les autres cas, à une recherche étymologique pl…

  • Les inscriptions cariennes de Carie

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1955•Cited by: 1

    Petit corpus épigraphique et numismatique réunissant les dessins au trait de toutes les inscriptions en caractères cariens qui ont été découvertes en Carie même. Les nombreuses inscriptions d'Egypte sont donc exclues, mais on y a joint, en appendice, une nouvelle inscription d'Athènes. L'article se termine par un tableau des lettres et signes employés en Carie. Il ne comporte aucun commentaire exégétique

  • A propos de l'épithète homérique d'Héphaistos άμφιγυήεις

    Louis Deroy•ARTICLE•Revue de l histoire des religions•1956•Cited by: 1

    Deroy Louis. A propos de l'épithète homérique d'Héphaistos άμφιγυήεις. In: Revue de l'histoire des religions, tome 150, n°2, 1956. pp. 129-135

  • Du latin « aerumna » au grec αἰσυμνήτης

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1957

  • L'emprunt linguistique

    Einar Haugen, Louis Deroy•ARTICLE•Language•1957•Cited by: 1

  • Minoica

    Stylianos Alexiou, Arthur J Beattie et al.•BOOK•Minoica•1958

  • Les noms latins du marteau et la racine étrusque « mar- »

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1959

    Le marteau et le maillet portent en latin si l'on met a part tades plusieurs noms dont les formes ne sont pas toutes directement comparables, mais qui sont cependant trop proches les uns des autres pour ne pas suggerer l'hypothese d'une commune origine. Je rappelle d'abord ces noms avec leurs caracteres, tels que les textes nous les font connaitre *. Martulus et marculus sont les noms ordinaires du marteau chez

  • A propos du mycénien Sa-pi-de

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1960

    Dans MY Ge 602 et 605, il s'agit d'un compte rapportant a differentes personnes la fourniture de certaines quantites d'aromates et d'ingredients vegetaux tels que le cumin, le fenouil, le sesame, le carthame etc. Pour chaque denree, la quantite est donnee en mesures de capacite. Mais a la fin de certains postes (Ge 602,3 et 4, Ge 605.1 et 5) est ajoutee la mention sa-pi-de suivie d'un des nombres 6 ou 12, comme s'il s'agissait d'une fourniture an…

  • L'idéogramme de la « laine » dans les tablettes linéaires B

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1960

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    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1961

  • Un symbolisme juridique de la chaussure

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1961•Cited by: 1

    Un même radical égéen préhellénique arapa signifiant « entourer, enserrer, enclore », rend compte d'une part, des noms du « gage » en grec (ἀρραβών) et en hébreu (êrâbôn), et explique, d'autre part, le très vieil emploi de la chaussure (à lacet) pour symboliser l'engagement dans un contrat tant en Grèce qu'en Palestine. Transmis par l'étrusque, ce radical est aussi à l'origine du latin arbiter. Usages et mots sont antérieurs à l'expansion phénici…

  • Tâches et problèmes de l'épigraphie mycénienne

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1962

  • Les noms du fer en grec et en latin

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1962•Cited by: 1

    Les premiers lingots de fer exportés par les Hittites ont dû être appelés par eux, non pas hapalki « fer », mais parsas et parsulli « morceau, lingot ». Le premier terme, transmis par les « Vénètes » à l'Italie villanovienne, est à l'origine du latin ferrum. Du second procèdent l'accadien parzillu et les autres noms sémitiques du fer. Exclue des échanges par un long conflit avec les Hittites (Guerre de Troie), la Grèce mycénienne a donné au rare …

  • Les noms du marin et du pilote en mycénien

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1963

    A la fois appellatif et anthroponyme, le mycénien padajeu (aussi padeweu) signifie « marin, navigateur». Il est apparenté à πῆδος (ou πῆδός), sorte d'épicéa utilisé pour la construction des bateaux ; à hom. πῆδάω «naviguer» (ultérieurement, par erreur, «sauter, bondir») ; et à πῆδάλιον « gouvernail ». L'appellatif peqota, qui lui est souvent associé, signifie « Il doit être rapproché de πέμπω «guider, piloter» et de πομπεύς «guide, pilote». Comme…

  • Initiation a l'epigraphie mycenienne

    Emmett L Bennett, Louis Deroy•ARTICLE•Language•1964

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    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1968

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    Les deux formes du premier ordinal grec πρῶτος et πρᾶτος (la seconde en dorien, en béotien et dans les dialectes du Nord-Ouest) sont issues de *πρόατος. La contraction de oa en α est attestée dans quelques autres mots doriens : ἄtα «oreilles» à Tarente, πρᾶν « naguère » chez Théocrite, et *ᾶρα « saison » dans le composé ὀπάρα chez Alcman. Les sens de ώρα s'expliquent le mieux par d'une étymologie croisée, c'est-à-dire par la confusion de *osarâ e…

  • Le nom d'Homère

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1972

    La tradition grecque ne connaît sûrement que son nom. C'est sur lui qu'on a joué de diverses manières pour créer l'essentiel des Vitae Homeri. Les faits lexicaux ainsi conservés et quelques autres dégagés ailleurs, notamment dans une tablette mycénienne, permettent d'expliquer la forme et la signification du mot. En somme, c'est un nom de fonction qui signifiait tout membre solidaire d'un groupe. De là il a servi particulièrement à désigner un ot…

  • La fonction du suffixe -φι en grec mycénien et en grec homérique

    Louis Deroy•ARTICLE•L antiquité classique•1976

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