Élisabeth Lesne
Biographic Data
| ID | 987941 |
|---|---|
| NAME | Élisabeth Lesne |
| GIVEN NAMES | Élisabeth |
| FAMILY NAME | Lesne |
| SIGNATURE | LESNE É |
| AFFILIATIONS | Musée National d'Histoire Naturelle |
| VERIFIED | No |
| TOTAL WORKS | 23 |
| TOTAL CITATIONS | 2 |
| WORKS AS AUTHOR | 23 |
| WORKS AS EDITOR | 0 |
| FIRST PUBLICATION YEAR | 2009 |
| LATEST PUBLICATION YEAR | 2015 |
| H-INDEX | 1 |
La rentrée littéraire de la Porte Dorée
3 romans en prise directe avec l’actualité Encore, de Hakan Günday (Galaade) C’est de Turquie, ce « vieux pont entre l’Orient aux pieds nus et l’Occident bien chaussé, sur lequel passe tout ce qui est illégal », que nous vient le roman le plus fort de cette rentrée, le plus dur aussi. Paru en turc en 2013, et excellemment traduit aujourd’hui par Jean Descat, il projette le lecteur dans la tête et les tripes d’un jeune passeur qui cherche à évacue…
Le Prix littéraire de la Porte #6
Après Julien Delmaire, lauréat 2014 pour Georgia (Grasset), découvrez qui sera notre prochain lauréat lors de la fête de remise, le 4 juin à 18 h 30, au Musée de l’histoire de l’immigration
Valérie Zenatti, Jacob, Jacob
clair et profond, c'est Jacob
Minh Tran Huy, Voyageur malgré lui
Voyageur malgré lui, Minh Tran Huy, Flammarion, 2014, 230 pages, 18 euros Comment raconter d’où l’on vient, de quel monde, de quelle culture, de quels silences, sans écrire son autobiographie ? Minh Tran Huy, née en France de parents venus du Viêtnam dans les années 1960, a choisi le détour de la fiction. Dans Voyageur malgré lui, Line, la narratrice, prend quelques jours de congé à New York et découvre dans un musée l’existence d’Albert Dadas, u…
Shumona Sinha, Calcutta
C’est à l’annonce de la mort de son père que Trisha retourne en Inde, dans sa ville natale. Après la violence de la crémation, « Il faut porter le feu jusqu’à sa bouche, jusqu’à l’origine des choses et des paroles, avant de soumettre le corps entier à la fournaise et baisser le rideau de fer », elle retrouve la maison vide de son enfance, d’abord avec un sentiment de malaise, celui d’être une intruse, et puis les souvenirs affluent : « C’est avec…
Pour le prix de la Porte Dorée, c'était aussi la rentrée
Le Dernier Gardien d’Ellis island, Gaëlle Josse, Paris, Notabilia, rentrée 2014 Alors que les discours sur l’immigration continuent à faire rage, ce roman de Gaëlle Josse nous rappelle qu’il y a moins d’un siècle les hordes de miséreux qui se pressaient à la Porte d’or avec l’espoir d’un avenir meilleur venaient surtout d’Europe : 12 millions de migrants sont passés par cette île, « singulier et antique navire amarré à quelques encablures de Manh…
Prix littéraire de la porte Dorée
Après Alice Zéniter (Jusque dans nos bras), Michaël Ferrier (Sympathie pour le fantôme) et Henri Lopes (Une enfant de Poto-Poto), qui sera le prochain lauréat du prix littéraire de la Porte Dorée ? Son nom sera connu le 4 juin, date de la cérémonie de remise de notre prix
La rentrée littéraire et le prix de la Porte Dorée
Après Alice Zeniter et Michaël Ferrier, Henri Lopes a reçu, le 6 juin dernier, le prix littéraire de la Porte Dorée pour son 8e roman, Une enfant de Poto-Poto. L'immigration continue d'inspirer les écrivains. Très belle rentrée sur ce thème avec des romans qui font voyager, de la réunification du Vietnam à l’Afrique post-coloniale en passant par la guerre d’Algérie, des conflits du Moyen-Orient aux révolutions arabes et à l’Europe en crise. Panor…
Brigitte Paulino-Neto, Dès que tu meurs, appelle-moi
Ce quatrime roman de Brigitte Paulino-Neto pourrait s'appeler Le Livre de ma mre, si ce titre n'tait dj pris. la diffrence d'Albert Cohen, ici c'est une fille qui raconte son amour fascin pour sa mre, dsigne souvent avec un e majuscule : Elle
Fabienne Swiatly, Unité de vie
Un titre aux connotations mystérieuses. Un auteur qu’on ne voit pas sur les plateaux de télévision. Seulement 106 pages d’un petit format, mais à le lire un crayon à la main, on a envie de tout souligner, tant ce livre touche à l’intime et à l’universel, puisqu’il parle des failles de la mémoire, de la peur de l’ennui et des maisons de retraite. “Qu’est-ce que tu me racontes de beau aujourd’hui ?”, demande à sa belle-fille une vieille dame attein…
Delphine Coulin, Samba pour la France
"Cours, Samba, cours !" lui disait son oncle Lamouna, quand il jouait avec son cerf-volant fait d'un sac plastique reli des ficelles. C'tait une "poque o il tait quelqu'un sans se poser de questions. O il ne savait mme pas qu'on pouvait n'tre personne"
Aya Cissoko & Marie Desplechin, Danbé
Une “enfance soyeuse”, sans un sou, mais où rien ne manque. On joue encore dans la rue à Ménilmontant au début des années quatre-vingt. D’origine malienne, Aya vit alors avec ses parents, ses deux frères et sa petite sœur dans 20 mètres carrés au 22, de la rue Tlemcen, à Paris. “À la manière africaine, nos parents nous ont placés sous la surveillance des adultes du quartier. Nous sommes comme des enfants de la campagne en pleine ville, des enfant…
Yahia Belaskri, Si tu cherches la pluie, elle vient d'en haut
Adel et Déhia se promènent en Italie, ils se sont rencontrés lors d’un débat sur “la pluralité dans les sociétés postcoloniales” et vivent ensemble depuis une dizaine d’années. Mais ils viennent de loin, “de là où la mort ne s’invite pas, résidant à demeure, frappant, saisissant, emportant la vie à sa guise”. Ils viennent de l’Algérie des années noires et, rescapés de l’horreur, ils ont eu tout à reconstruire. Ensemble. Le roman de Yahia Belaskri…
Laurence Cosse, Les Amandes amères
“‘Il faudrait vraiment que vous sachiez lire, laisse échapper Édith. Vous ne voulez pas que je vous apprenne ?− D’accord’, dit Fadila en la regardant dans les yeux.” Lorsqu’elle fait cette proposition à sa femme de ménage, une Marocaine de 65 ans, Édith ignore les difficultés qui l’attendent : plus on apprend tard, plus l’apprentissage est ardu. Il faut compter deux ans pour une personne jeune, dix pour les plus âgées, la “rassurera” plus tard un…
Le Prix littéraire de la Porte Dorée
Le 26 mai, à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, Michaël Ferrier recevait le prix littéraire de la Porte Dorée pour Sympathie pour le fantôme. Retour sur le lauréat de la sélection 2010-2011. Et premières impressions sur ce que nous réserve la rentrée de septembre
Shumona Sinha, Assommons les pauvres
mme est ne Calcutta qu'elle peut se permettre cette libert de ton pour parler de l'immigration indienne
Léonora Miano, Blues pour Élise
“La France telle que vous ne l’avez jamais lue.” Une formule parfaite, de Léonora Miano, pour présenter sur son blog son cinquième roman, Blues pour Élise. Un roman qui se passe à Paris et dont tous les personnages ont des “visages d’ambre et d’ébène”, à une exception près. Le sous-titre, “Séquences afropéennes. Saison 1”, annonce la couleur et la structure, entre le recueil de nouvelles, la série télé et l’album de neo-soul. Tous les personnages…
Chahdortt Djavann, Je ne suis pas celle que je suis
Chahdortt Djavann ne mâche pas ses mots et ne perd pas de temps. Fuyant le régime islamiste iranien, elle arrive à Paris en 1993, apprend le français et décide par la même occasion de devenir écrivain français. Elle a alors 26 ans. En 2002, elle sort son premier roman, Je viens d’ailleurs, et en 2003, Bas les voiles, un réquisitoire implacable, voire impeccable, contre le port du voile. Depuis, elle alterne essais et fictions, et vient de publier…
Fatou Diome, Celles qui attendent
Une île du Sine-Saloum, au Sénégal, un village où un soleil sans clémence fane les lèvres et où “la faim grignote de l’intérieur”, tel est le décor du dernier roman de Fatou Diome, Celles qui attendent, avec en bande son les poules, les canards, les chèvres, les moutons...On y croise des mères désargentées qui vont quémander chez l’épicier Abdou “comme des chamelles attirées par l’oasis”, quand elles ne se disputent pas avec leurs concubines, riv…
La Cité crée son prix
Le samedi 12 juin à 16 h 30, la Cité nationale de l'histoire de l'immigration remettra pour la première fois un prix à l'auteur d'un roman ayant pour thème l'exil. Cet événement aura lieu au Palais de la Porte Dorée, en musique grâce à Julien Jacob et avec des lectures d'extraits par des comédiens, dans le cadre du festival “Paris en toutes lettres”. Le prix littéraire de la porte Dorée, doté de 4 000 euros, doit son nom au Palais où est installé…
Nouvelles d'Afrique Nouvelles de foot, Enfants de la balle
Ils pourraient former une équipe de foot, ces onze écrivains nés en Algérie, au Maroc, à Djibouti, au Congo, au Togo, au Nigeria, à l’île Maurice et en Afrique du Sud. Mais, réunis par Abdourahman A. Waberi, ils nous offrent quelque chose de bien plus rare qu’un match en ces temps de Coupe du monde : onze nouvelles qui restent dans la tête, onze fragments d’univers singuliers, quoique tous traversés, de façon plus ou moins fugace, par le ballon r…
Fouad Laroui, Une année chez les Français et Alain Mabanckou, Demain, j'aurai vingt ans
Nostalgie ? Retour aux sources ? Deux romans de la rentrée littéraire, Une année chez les Français de Fouad Laroui et Demain, j’aurai vingt ans d’Alain Mabanckou, racontent avec humour une année de la vie d’un gamin de 10-11 ans, l’un au Maroc en 1969, l’autre au Congo-Brazzaville en 1979. Deux jeunes garçons qui ont bien des points communs avec les auteurs. En particulier, une grande passion pour la langue française. Dans Une année chez les Fran…
Omar Ba, Je suis venu, j'ai vu, je n'y crois plus
“L’assassinat de toute une génération” : Omar Ba, Sénégalais de 29 ans vivant en France depuis six ans, n’y va pas de main morte pour dénoncer le mythe tenace d’un eldorado européen et ses effets dévastateurs. Il affirme, assène, martèle son propos. Il parle de “ruée macabre”, de “tsunami migratoire” vers les mirages du Vieux Continent, de “nouvelle offensive africaine qui prend l’allure d’une colonisation à l’envers”... Rien ne semble altérer la…
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“L’assassinat de toute une génération” : Omar Ba, Sénégalais de 29 ans vivant en France depuis six ans, n’y va pas de main morte pour dénoncer le mythe tenace d’un eldorado européen et ses effets dévastateurs. Il affirme, assène, martèle son propos. Il parle de “ruée macabre”, de “tsunami migratoire” vers les mirages du Vieux Continent, de “nouvelle offensive africaine qui prend l’allure d’une colonisation à l’envers”... Rien ne semble altérer la…
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