Schneider, les alliages légers et l'aviation (1916-1939)
Dados Bibliográficos
| ID | 22061358 |
|---|---|
| Autores | Jean-Philippe Passaqui (Infrafrontier, autor correspondente) |
| Ano | 2020 |
| Volume | VIII-2 |
| Data de publicação | 2020-01-01 |
| Peer Reviewed | Sim |
| Open Access | Sim |
| Tipo | ARTICLE |
| Periódico | e-Phaïstos (JOURNAL) |
| Identificadores do periódico | ISSN: 2262-7340 • E-ISSN: 2552-0741 |
| Editora | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/ephaistos.8111 |
| OpenAlex | W3096372962 |
| Idioma | FR |
| Referências citadas | 1 |
Pendant la Première Guerre mondiale, les établissements Schneider et Cie sont confrontés à plusieurs sollicitations qui les conduisent à s’intéresser à la question des alliages légers à base d’aluminium. Forts de leurs compétences dans la mise au point d’aciers spéciaux, grâce notamment à la présence, au Creusot, d’un laboratoire métallurgique d’excellence, l’entreprise parvient à déposer sa propre marque en 1923 : l’Alférium. En parallèle, elle décide d’appliquer à cette nouvelle activité le principe qui fait sa force : la maîtrise du processus de fabrication, depuis l’élaboration du métal, jusqu’au produit fini, en l’occurrence, des avions de guerre, bombardiers comme chasseurs, et quelques modèles à usage civil. Mais l’expérience ne va guère au-delà de la conception d’appareils certes très innovants, mais lourds et rigides. Dès lors, les établissements Schneider cantonnent leur présence dans les alliages légers à la fourniture d’Alférium, notamment sous la forme d’ébauches d’hélices, ainsi que de tôles, de bandes et de profilés. Dans ce périmètre restreint, malgré une concurrence acharnée, l’entreprise devient un partenaire incontournable des principaux acteurs de la filière aéronautique française
Art · Humanities · Political science · French Historical and Cultural Studies · Historical Studies and Socio-cultural Analysis
| Velocidade de citação | historical |
|---|---|
| Altamente citado | Não |