Accès aux multithérapies antirétrovirales du Sida
Évolution des connaissances et risque de résistance
Bibliographic Data
| ID | 10450355 |
|---|---|
| Authors | Pierre Lasserre (0000-0002-6872-6903, Center for Interuniversity Research and Analysis on Organizations), Jean-Paul Moatti, Jean‐paul Moatti (Institut d'Etudes Politiques de Paris), Antoine Soubeyran (0000-0002-7277-4465, Institut d'Etudes Politiques de Paris) |
| Year | 2004 |
| Volume | 55 |
| Issue | 5 |
| Pages | 973-988 |
| Publication date | 2004-10-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Revue économique (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0035-2764 • E-ISSN: 1950-6694 |
| Publisher | Sciences Po (PUBLISHER • FR) |
| DOI | 10.3917/reco.555.0973 |
| OpenAlex | W2727134113 |
| Language | FR |
| References cited | 20 |
Le bien-fondé d’administrer précocement des traitements antirétroviraux à haute activité ( haart ) aux personnes infectées par le vih reste objet de débat dans le monde car leurs bienfaits à court terme peuvent compromettre les traitements futurs si se développent des souches résistantes du virus. Ce débat s’est intensifié avec l’objectif international de garantir l’accès à ces traitements pour au moins trois millions de personnes infectées d’ici 2005 dans les pays en voie de développement. Nous formulons un modèle qui combine irréversibilité et inertie dans un cadre de décision thérapeutique séquentielle. L’information se révèle entre la première et la deuxième période, si bien que la décision thérapeutique de deuxième période est conditionnelle à cette information. Il s’avère que des patients identiques peuvent se voir administrer des traitements différents à l’optimum ; de plus, pour des paramètres justifiant des décisions bien tranchées en période 2 (à patients identiques traitement identique), la décision de période 1 est plus complexe car il est alors trop tard pour en renverser les conséquences en période 2. Autre résultat : supposons que le risque de résistance soit élevé en cas d’échec thérapeutique du traitement initial (pays en développement ; groupes défavorisés) ; nous montrons qu’alors les différences dans l’estimation de ce risque n’interviennent pas dans le choix optimal de la taille de la population qui se voit administré le traitement antirétroviral. L’introduction du traitement relève alors purement de considérations d’efficacité et de coût
Family medicine · Gynecology · Human immunodeficiency virus (HIV · Humanities · Political science · HIV Research and Treatment · HIV/AIDS drug development and treatment · HIV/AIDS Research and Interventions · Medicine · Philosophy
| Highly cited | No |
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