Élections régionales de 2004
Notabilités traditionnelles et nouvelles maîtrises des territoires électoraux
Bibliographic Data
| ID | 10464875 |
|---|---|
| Authors | Michel Bussi (Institut d'Etudes Politiques de Paris, corresponding author), Jérôme Fourquet (Université de Rouen Normandie), Loïc Ravenel (Centre National de la Recherche Scientifique) |
| Year | 2004 |
| Volume | 54 |
| Issue | 4 |
| Pages | 639-639 |
| Publication date | 2004-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Revue française de science politique (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0035-2950 • E-ISSN: 1950-6686 |
| Publisher | Presses de Sciences Po (PUBLISHER • FR) |
| DOI | 10.3917/rfsp.544.0639 |
| OpenAlex | W2013563556 |
| Language | FR |
| Citations received | 1 |
Les résultats des élections locales sont souvent marquées en France par l’importance des effets de notabilité. C’est également le cas pour les élections régionales de 2004, en particulier pour certains partis, comme l’UDF ou le parti communiste, mais également parfois pour le Front national. Néanmoins, les élections de 2004 confirment aussi l’émergence de nouveaux enjeux spatiaux. Les explications nationales doivent être nuancées en fonction des contextes régionaux. Mais surtout, le « gradient d’urbanité » semble s’affirmer comme une variable discriminante du comportement électoral, en particulier pour les espaces périurbains, caractérisés par un sur-vote pour les partis protestataires et un « rejet » de la gauche gouvernementale. Le recours à la carte électorale nationale à l’échelle du canton et à des méthodes d’analyses spatiales s’avère un outil utile pour mesurer les anciennes comme les nouvelles formes de contrôle de l’espace électoral
| Citations per year | 0.06 |
|---|---|
| Citation span | 2009 - 2009 (1) |
| Highly cited | No |