Réflexivité et énonciation dans le film The Hours
Bibliographic Data
| ID | 10737741 |
|---|---|
| Authors | Taís de Oliveira (0000-0002-3326-8535, Universidade de São Paulo/FAPESP, São Paulo, Brazil, corresponding author) |
| Year | 2017 |
| Volume | 2017 |
| Issue | 219 |
| Pages | 397-416 |
| Publication date | 2017-11-27 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Semiotica (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0037-1998 • E-ISSN: 1613-3692 |
| Publisher | Walter de Gruyter GmbH (PUBLISHER • DE) |
| DOI | 10.1515/sem-2016-0192 |
| OpenAlex | W2725136043 |
| Language | FR |
Le film The Hours (Stephen Daldry 2002) est basé sur la vie et l’œuvre de Virginia Woolf. L’intertextualité qui le constitue met en cause le concept même d’intertextualité, ce qui institue un caractère méta intrinsèque au texte. A partir de la distinction proposée par Dondero entre réflexivité et métalangage, et celle proposée par Klinkenberg (2000) entre métasémiotique homosémiotique et métasémiotique hétérosémiotique, nous analysons le film The Hours avec l’objectif de montrer les mécanismes à travers lesquels il se constitue comme ‘méta’ et les effets de sens produits par cette caractéristique. Les concepts susmentionnés nous ont permis de comprendre comment l’œuvre réfléchit sur elle-même et sur le roman Mrs. Dalloway (Virginia Woolf 1925), sur lequel elle est basée. De plus, elle réfléchit aussi sur le processus créatif de Woolf. La notion d’énonciation énoncée nous sera aussi utile : elle nous permettra de déceler les processus de dédoublement de l’œuvre, qui imite, à l’intérieur de l’énoncé, aussi bien son acte de production que celui de sa réception en représentant les acteurs de l’énonciation à travers les acteurs de l’énoncé
Art · Humanities · Language, Metaphor, and Cognition · Linguistics and Discourse Analysis · Philosophy · Semiotics and Representation Studies
| Highly cited | No |
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