La pornographie publique, entre liberté sexuelle et contrôle social. Le cas du « Salon de la Vidéo Hot » en région parisienne
Bibliographic Data
| ID | 10756244 |
|---|---|
| Authors | Christophe Colera (Université Paris 5 René Descartes, 45, rue des Saints-Pères, 75270 Paris cedex 06, France, corresponding author) |
| Year | 2009 |
| Volume | 40 |
| Issue | 2 |
| Pages | 199-216 |
| Publication date | 2009-03-10 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Sociologie et sociétés (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0038-030X • E-ISSN: 1492-1375 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/000654ar |
| OpenAlex | W1511929490 |
| Language | FR |
| References cited | 6 |
Selon un certain discours savant, les salons de films X ne sont qu’un avatar de la facticité du genre pornographique. Pour leurs organisateurs, ces salons peuvent être l’occasion de mettre en scène leur conception légitime de l’« art du X » et du style de contemplation qu’il impose, comparativement à des conceptions rivales. Pour le public, la participation aux salons du X suppose une négociation entre l’aspiration à une sexualité libre, que représente le style hard , et les réalités d’un « être-ensemble » dont le visiteur n’est plus protégé. À partir d’une enquête de terrain (questionnaire minute) effectuée au « Salon de la Vidéo Hot » en novembre 2000 à Paris, nous souhaitons montrer quelles alternatives s’offrent au déploiement dans un espace collectif d’un type de représentation sexuelle initialement conçu pour une consommation individuelle asociale, et sur quelles apories débouche cet exercice
Art · Art history · Humanities · Salon · Cultural Insights and Digital Impacts · Diverse Cultural and Historical Studies · Education, sociology, and vocational training
| Highly cited | No |
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