Le safran et le cinnamome dans les Homélies sur le Cantique des cantiques de Grégoire de Nysse
Bibliographic Data
| ID | 11797616 |
|---|---|
| Authors | Annick Lallemand (corresponding author) |
| Year | 2002 |
| Volume | 71 |
| Issue | 1 |
| Pages | 121-130 |
| Publication date | 2002-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | L antiquité classique (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0770-2817 • E-ISSN: 2295-9076 |
| Publisher | PERSEE Program (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3406/antiq.2002.2482 |
| OpenAlex | W1978574509 |
| Language | FR |
| References cited | 2 |
Annick Lallemand (Paris-Sorbonne), Le safran et le cinnamome dans les Homélies sur le Cantique des cantiques de Grégoire de Nysse. - Loin d'effacer les difficultés du sens littéral du Cantique des Cantiques, Grégoire souligne les paradoxes du poème pour justifier son interprétation allégorique. Face à l'énumération de plantes aromatiques hétérogènes du jardin auquel est comparée la beauté de l'Épouse (Cant. 4, 13-14), le théologien utilise ses sur les propriétés médicinales attribuées aux plantes aromatiques pour expliquer « des mystères divins » contenus dans les merveilles de la création. La fleur de safran, seule de toutes ces plantes qu'il a pu réellement observer, est décrite avec précision ; elle présente à l'intérieur d'une triple corolle trois fleurs parfumées, utiles en médecine, trois autres fleurs sans intérêt prêtant à confusion, donc à la possibilité d'erreur sur la foi trinitaire. La démarche de Grégoire concernant le cinnamome, plante exotique, est tout aussi rationnelle. Grégoire rapporte des mirabilia sur cet aromate qui a fasciné les Anciens, mais refuse une attitude de crédulité, et préfère enrichir par cette ekphrasis son commentaire spirituel
Art · Humanities · Byzantine Studies and History · Historical and Literary Studies · Medicinal plant effects and applications · Philosophy
| Highly cited | No |
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