La théorie du cycle de Hayek et les économies à planification centralisée
Bibliographic Data
| ID | 11979815 |
|---|---|
| Authors | Irena Grosfeld (0000-0003-4602-983X, corresponding author) |
| Year | 1985 |
| Volume | 16 |
| Issue | 4 |
| Pages | 131-136 |
| Publication date | 1985-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Revue d’études comparatives Est-Ouest (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0338-0599 • E-ISSN: 2259-6100 |
| Publisher | PERSEE Program (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3406/receo.1985.2583 |
| OpenAlex | W2062582517 |
| Language | FR |
L'importance attribuée au surinvestissement ainsi que le rôle de la consommation et des salaires réels rendent la théorie du cycle de Hayek particulièrement adaptée à l'analyse du cycle d'investissement dans les économies planifiées. L'impulsion qui met en mouvement le processus d'expansion vient d'une grande pression en faveur de l'investissement, exercée sur les planificateurs par tous les agents économiques, combinée au relâchement du contrôle du Centre. L'affectation des ressources à l'investissement et à la consommation n'est pas régulée par le mouvement du taux d'intérêt ; elle est soumise aux décisions directes des planificateurs. Ce sont eux les responsables — tout comme les banques dans les économies de marché — de l'accroissement des dépenses d'investissement et du changement de la structure de la production. Vers la fin de la phase d'expansion, les intentions d'achat des consommateurs ne peuvent être réalisées, et une forte pression se manifeste sur le marché des biens de consommation. Sensible au mécontentement croissant de la population, le Centre est obligé de baisser le taux de croissance de l'investissement. L'arrêt de l'expansion provoque un retard dans la mise en exploitation des nouveaux projets, un accroissement du stock des investissements non terminés, une sous-utilisation du capital fixe
Humanities · Political science · Economic Theory and Institutions · Philosophy · Political Economy and Marxism
| Highly cited | No |
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