Son et perception dans la poésie de Dominique Fourcade et Anne Portugal
Bibliographic Data
| ID | 12879229 |
|---|---|
| Authors | Peter Consenstein (corresponding author) |
| Year | 2014 |
| Volume | 18 |
| Issue | 2 |
| Pages | 108-115 |
| Publication date | 2014-03-15 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Contemporary French and Francophone Studies (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1740-9292 • E-ISSN: 1740-9306 |
| Publisher | Routledge (PUBLISHER • GB) |
| DOI | 10.1080/17409292.2014.900917 |
| OpenAlex | W2019857174 |
| Language | FR |
| References cited | 1 |
La poésie expérimentale d'Anne Portugal et de Dominique Fourcade occupe la zone qui distingue un domaine artistique d'un autre. Ainsi, cette poésie représente une prise de conscience de ce qui relie la perception sonore à la représentation visuelle et écrite. Le but de cet article est de mettre en évidence comment la lecture d'une telle poésie demande un rehaussement des sens de la réception. Dans Son blanc du un de Dominique Fourcade le poète met l'accent sur le « murmure ». Le lecteur participe à l'expérience sonore du poète qui cherche à comprendre la signification d'un murmure incessant. Selon Fourcade, certains objets et phénomènes produisent un « son blanc ».Dans Le plus simple appareil d'Anne Portugal, la poète s'inspire du récit biblique et des peintures de Suzanne et les vieillards. Saisie toute nue, son « plus simple appareil », Suzanne est faussement accusée. Portugal comprend que le regard n'est jamais innocent, que ce soient les vieillards qui regardent Suzanne, ceux qui regardent une peinture au musée ou bien un poète qui signifie en écrivant. Fourcade et Portugal créent une poésie où les sons, le silence, le regard et l'espace forment un lieu palpable et vivant
Art · Humanities · Cultural Insights and Digital Impacts · Diverse Cultural and Historical Studies · French Urban and Social Studies · Philosophy
| Highly cited | No |
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