La fierté d’être anormal
Valorisation des stigmas comme nouvelle identité chez les lolita et angura à Tokyo
Bibliographic Data
| ID | 12967769 |
|---|---|
| Authors | Akané D’orangeville (Université de Montréal, corresponding author) |
| Year | 2014 |
| Volume | 13 |
| Issue | 1 |
| Pages | 153-168 |
| Publication date | 2014-05-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Diversité urbaine (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1913-0694 • E-ISSN: 1913-0708 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/1024715ar |
| OpenAlex | W1487853433 |
| Language | FR |
| References cited | 13 |
Les quartiers du centre de Tokyo sont reconnus mondialement pour l’excentricité esthétique de certains individus qu’on y retrouve, notamment à Shinjuku, Harajuku, Shibuya ou Roppongi. Ils forment des communautés de sous-culture et participent activement à la vie culturelle de la ville à travers des évènements de mode, des spectacles, des soirées de danse ou des expositions artistiques. Les lolita , les gothiques, les angura (« underground ») et les fétichistes forment, à travers ces évènements, une communauté esthétiquement et culturellement marginale. Cette note de recherche se penche sur la construction identitaire des membres de ces communautés et sur le discours de l’« anomalie » et de la « perversion » comme élément clé de leur identité « marginale ». Leur identité en tant qu’« anormaux » est centrale à leurs activités et se veut une résistance esthétique contre la culture dominante
Art · Humanities · Education, sociology, and vocational training · Japanese History and Culture · Social and Cultural Dynamics
| Citation velocity | historical |
|---|---|
| Highly cited | No |