Locke et la mort volontaire
Le malentendu des libertariens et des communautariens à propos de la « propriété de soi »
Bibliographic Data
| ID | 12988601 |
|---|---|
| Authors | C A Huertas (corresponding author) |
| Year | 2025 |
| Volume | 19 |
| Pages | 29-50 |
| Publication date | 2025-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Philonsorbonne (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1961-4829 • E-ISSN: 2270-7336 |
| Publisher | OpenEdition Journals (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/1486t |
| OpenAlex | W4411711616 |
| Language | EN |
| References cited | 10 |
Partant du constat que Locke ne développe pas de thèse explicite sur le suicide, cet article se propose d’examiner le rapport des penseurs libertariens et communautariens à la mort volontaire, à l’aune de la pensée de Locke sur la « propriété de soi ». Quelle est la position exacte de Locke sur le suicide ? Alors que les libertariens considèrent que la propriété peut être auto-supprimée si le droit de propriété est respecté, les communautariens considèrent que la propriété de soi est limitée par des règles communes de réciprocité. Or pour Locke, c’est avant tout l’accès aux avantages de la nature qui fait le contenu de la propriété, et qui permet la conservation de soi en suivant la loi universelle de nature. C’est donc l’impossibilité d’accéder à ces avantages, indissociables de la propriété, qui manifeste la possibilité ou non de la mort volontaire
Humanities · Physics · Philosophy · Political Theory and Influence
A Right to Do Wrong
Freedom and Self–Ownership
Self-Ownership, Freedom, and Equality
Is `Property' Necessary? On Owning the Human Body and its Parts
La philosophie formelle de l'État selon Robert Nozick. À propos de Anarchy, state and utopia
Locke on Suicide
Libertarisme, propriété de soi et homicide consensuel
| Highly cited | No |
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