Les lois de l’extension des frontières du Québec de 1898 et de 1912, la Convention de la Baie James et du Nord québécois et la Première Nation Abitibiwinni
Bibliographic Data
| ID | 14703052 |
|---|---|
| Authors | Jacques Frenette (Jacques Frenette Anthropologue Consultant inc., L’Ancienne-Lorette, corresponding author) |
| Year | 2014 |
| Volume | 43 |
| Issue | 1 |
| Pages | 87-104 |
| Publication date | 2014-04-10 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Recherches amérindiennes au Québec (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0318-4137 • E-ISSN: 1923-5151 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/1024476ar |
| OpenAlex | W1512461528 |
| Language | FR |
| References cited | 6 |
Les lois de l’extension des frontières de 1898 et de 1912 ont défini, en bonne partie, le territoire du Québec. Des auteurs ont considéré ces lois sous l’angle des droits des Indiens, plaidant, en vertu de l’article 2 de la loi de 1912, l’obligation du Québec à cet égard. Le Québec a reconnu son obligation au moment de signer avec les Cris et les Inuits, en 1975, la Convention de la Baie James et du Nord québécois. Les Anichinabés/ Algonquins, les Attikameks et les Innus, qui habitaient aussi les territoires annexés en 1898 et en 1912, virent leurs droits éteints unilatéralement. Si la loi de 1912 servit d’argument juridique d’importance au moment de la Convention, peu d’auteurs ont cherché à replacer cet acte législatif dans son contexte. La relecture des documents de cette époque ramène au premier plan la question des droits des nations indiennes laissées de côté, comme c’est le cas pour la Première Nation Abitibiwinni
Art · Humanities · Political science · Canadian Identity and History · French Urban and Social Studies · Migration, Identity, and Health
| Highly cited | No |
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