Le sacré et le territoire slovène
Bibliographic Data
| ID | 15044754 |
|---|---|
| Authors | Erika Prijatelj (University of Ljubljana, corresponding author) |
| Year | 2008 |
| Volume | 16 |
| Issue | 1 |
| Pages | 39-63 |
| Publication date | 2008-10-23 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Théologiques (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1188-7109 • E-ISSN: 1492-1413 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/019184ar |
| OpenAlex | W2008540303 |
| Language | FR |
| References cited | 6 |
La notion du sacré s’étend de la réalité substantielle à l’illusion fonctionnelle. Selon nous, la personne humaine en tant qu’être transcendant est un être sacré pour qui la religiosité est un phénomène irréductible; cette personne est aussi un être social. La culture concrétise cette double réalité dans un État, dans une nation. Après 1945, en plus de voir leur existence nationale menacée par une Yougoslavie impérialiste, les Slovènes subirent un régime communiste totalitaire qui voulait créer une société sans classes et un homme libre, mais cette société est plutôt devenue un « sacré » nourri de collectivisme et d’individualisme. L’État et la nation slovènes, en refusant un droit de dénominateur commun à la religion traditionnelle et au mythe de la Narodno Osvobodilna Borna (Lutte pour la libération nationale), se sont soumis aux effets du postmodernisme en raison de leur propre incapacité à vivre leur identité. En se livrant au polycentrisme des valeurs et au plus petit dénominateur commun de la convivialité, les citoyens se reconnaissent aujourd’hui davantage dans la mondialisation que dans les idéaux de leur propre nation
Humanities · Political science · Balkans: History, Politics, Society · Philosophy · Religion and Society Interactions · Religious Tourism and Spaces
| Citation velocity | historical |
|---|---|
| Highly cited | No |