Gregory Baum et le Québec
Un parcours ancré dans le double mouvement d’une spiritualité. Première partie. Un accueil de la société québécoise jusqu’à en prendre « l’accent »
Bibliographic Data
| ID | 15044988 |
|---|---|
| Authors | Michel Beaudin (Université de Montréal, corresponding author) |
| Year | 2021 |
| Volume | 29 |
| Issue | 1 |
| Pages | 92 |
| Publication date | 2021-01-01 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Théologiques (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1188-7109 • E-ISSN: 1492-1413 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/1088157ar |
| OpenAlex | W4285513946 |
| Language | FR |
| References cited | 8 |
Dans un essai en deux articles, l’auteur analyse la relation que Gregory Baum a établie avec sa terre d’accueil, le Québec – guidé par l’hypothèse que cette relation serait structurée par la spiritualité de Baum où la gratuité divine implique un mouvement circulaire de la grâce, sous la forme d’un don reçu qui doit être redonné. Dans le premier volet du diptyque, on se penche sur ce que Baum a reçu du Québec et a intégré à sa pensée – à savoir les caractéristiques d’une « société distincte » qui ont toujours étonné le Canada anglais : langue française, passé massivement catholique, nationalisme, politiques culturelles, sécularisation et laïcité récentes et radicales, intellectuels originaux. Sous l’angle ecclésial, jamais dissocié des enjeux de société, Baum a profondément été interpellé par la sécularisation, mais aussi par la désaffection et l’étonnant ressentiment de la population québécoise à l’égard de l’Église catholique. Tant dans l’apprentissage de sa troisième langue, le français, que dans la problématisation de sa réflexion, Baum aura su faire sien « l’accent » québécois (ou les accentuations portées par la culture québécoise)
Art · Humanities · Canadian Identity and History · Philosophy
| Highly cited | No |
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