Les néo-kantiens et la philosophie de l’histoire de Kant
Bibliographic Data
| ID | 15053640 |
|---|---|
| Authors | Helmut Holzhey (Aaron Marcus and Associates, corresponding author) |
| Year | 1996 |
| Volume | 6 |
| Issue | 6 |
| Pages | 161-177 |
| Publication date | 1996-07-10 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Revue germanique internationale (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1253-7837 • E-ISSN: 1775-3988 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/rgi.592 |
| OpenAlex | W2069324796 |
| Language | FR |
Contre tous les genres de philosophie de l’histoire qui se comprennent comme des utopies du salut, et qui courent le risque de servir d’instruments à une idéologie totalitaire, Hermann Cohen, l’un des représentants les plus remarquables du néo-kantisme, tente de trouver chez Kant une pensée de l’histoire qu’il s’agirait de saisir comme « application de principes éthiques ». Ce n’est cependant pas l’histoire, mais une pure science du droit politique qu’il pose comme le « fait » auquel référer l’éthique, le « fait » qui assurerait un être au devoir-être. Cohen caractérise ainsi le droit, dans un esprit tout à fait kantien, comme le « véhicule de l’histoire ». Même si en fin de compte il ajoute à l’histoire philosophique du droit une histoire religieuse des idées, il s’interdit toute spéculation sur le but de l’histoire : il faut en rester à l’« éternité » de la tâche, qui consiste à travailler pour la paix parmi les hommes
Art · Humanities · European Political History Analysis · Historical Studies and Socio-cultural Analysis · Philosophy · Political and Social Issues
| Highly cited | No |
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