Carmen Castillo et Catalina Villar
L’entre-deux du lieu d’énonciation du « latino-américain »
Bibliographic Data
| ID | 16733508 |
|---|---|
| Authors | Amanda Rueda (0000-0002-9746-9758, Université Grenoble Alpes, corresponding author) |
| Year | 2009 |
| Volume | 92 |
| Pages | 71-89 |
| Publication date | 2009-01-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Caravelle (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1147-6753 • E-ISSN: 2272-9828 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/caravelle.9959 |
| OpenAlex | W38080357 |
| Language | EN |
Les films réalisés par des cinéastes latino-américains résidant en Europe et retournant chez eux pour tourner sont nombreux. Le lieu d’énonciation cinématographique peut désormais se définir à partir de cette trame de l’entre deux – le territoire d’origine et le territoire d’accueil –. Une dislocation, à la base géographique, donne certes des accents particuliers à leurs représentations du monde et modifie leur rapport au pays et au continent. Quels sont les démarches documentaires propres à cet entre-lieu du « latinoaméricain » ? L’article tente de répondre à cette question à travers la lecture de Rue Santa Fe et de Bienvenus en Colombie, réalisés par la Chilienne Carmen Castillo et la Colombienne Catalina Villar, deux cinéastes qui réalisent leur œuvre depuis la France
| Citation velocity | historical |
|---|---|
| Highly cited | No |