L’utopie du middle landscape américain
Bibliographic Data
| ID | 16895352 |
|---|---|
| Authors | Catherine Maumi (École Nationale Supérieure d'Architecture de Grenoble, corresponding author) |
| Year | 2017 |
| Publication date | 2017-02-21 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | SociologieS (BOOK_SERIES) |
| Journal identifiers | ISSN: 0154-215X • E-ISSN: 1992-2655 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/sociologies.5926 |
| OpenAlex | W2596994239 |
| Language | FR |
| References cited | 5 |
« Les maisons et les automobiles sont d’égales créations de l’imagination liées à un grand rêve » expliquait Reyner Banham (1971) dans Los Angeles, « le rêve du homestead urbain, [...] d’une vie plaisante hors des conditions sordides de la ville de type européen ». Décoder ce rêve auquel est associée la maison suppose que l’on retourne aux fondements même d’une culture de l’habiter spécifique aux États-Unis, qui trouve ses racines dans les premières implantations sur les terres du Nouveau Monde. Ce rêve n’a cessé de mobiliser les esprits dans l’espoir de voir se réaliser un monde idéal où plus aucune distinction n’existerait entre ville, campagne et nature, à l’image de la Broadacre City de Frank Lloyd Wright, s’inscrivant dans cette longue quête mythique
| Highly cited | No |
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