Révolution et urbanisme à la fin du XVIII e siècle
Bordeaux entre vandalisme, iconoclasme et spéculation immobilière
Bibliographic Data
| ID | 19088401 |
|---|---|
| Authors | Michel Figeac (0000-0001-7751-1544, corresponding author) |
| Year | 2014 |
| Volume | 33e année |
| Issue | 3 |
| Pages | 67-83 |
| Publication date | 2014-07-16 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Histoire économie et société (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0752-5702 • E-ISSN: 1777-5906 |
| Publisher | CDU SEDES (PUBLISHER • FR) |
| DOI | 10.3917/hes.143.0067 |
| OpenAlex | W2026490004 |
| Language | FR |
Richard Clay a récemment revisité le débat autour du vandalisme révolutionnaire, qui a toujours beaucoup divisé les historiens. Il nous a semblé intéressant de reprendre le dossier à partir de Bordeaux, qui avait été le plus grand port français du XVIII e siècle et dont l’urbanisme avait connu une spectaculaire croissance. Nous nous sommes efforcés d’identifier les phases de l’iconoclasme révolutionnaire et les acteurs de ces destructions, afin d’en comprendre les motivations. Pour autant, cette période ne correspond pas à un arrêt des projets d’urbanisme, bien au contraire, car, du fait des biens nationaux et des démolitions, elle libère des espaces qui permettent d’espérer un nouvel urbanisme conforme aux nouveaux idéaux de l’époque. Néanmoins, la crise politique et les difficultés économiques allaient marquer l’arrêt de la plupart des grands projets et la disparition de toutes les utopies
Art · Humanities · Death, Funerary Practices, and Mourning · Historical Art and Culture Studies · Historical Studies and Socio-cultural Analysis
| Highly cited | No |
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