Cage et Cageux
[Ainsi que leurs dérives et concurrents: cageur, cager, cageage, flotteur et “raftman”.]
Bibliographic Data
| ID | 20259109 |
|---|---|
| Authors | Gaston Dulong (Université Laval, corresponding author) |
| Year | 1957 |
| Volume | 3 |
| Issue | 2 |
| Pages | 56-58 |
| Publication date | 1957-10-01 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | The Canadian Journal of Linguistics / La revue canadienne de linguistique (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0008-4131 • E-ISSN: 1710-1115 |
| Publisher | Cambridge University Press (CUP) (PUBLISHER) |
| DOI | 10.1017/s0008413100025135 |
| OpenAlex | W2803215451 |
| Language | EN |
Cage et cageux sont deux termes forestiers ne figurant dans aucun dictionnaire français et qui ont déjà intrigué plusieurs dialectologues canadiens. Les uns les ont considered comme mots “du cru”, les autres comme mots à bannir de notre vocabulaire. Le fichier de la Société du Parler français au Canada nous servira à faire l'histoire de ces mots. Ce fichier possède déjà une cinquantaine de fiches sur cage, cageux ainsi que sur leurs dérivés ou concurrents. Ces deux mots remontent beaucoup plus loin qu'on ne le croit généralement. C'est au 17e siècle qu'ils apparaissent pour la premiére fois et l'emploi qu'on en fait laisse supposer qu'ils sont connus depuis longtemps. Dans les comptes du Séminaire de Québec le 20 avril 1693, on paye à Antoine Buisson 4 livres “pour la cage de son cajeu” et le même jour, on paye à la même personne 12 livres pour 16 cordes de bois rendues à la basse-ville
Art · Humanities · Canadian Identity and History · Philosophy
| Highly cited | No |
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