Des Bassignots dans le commerce avec l'Inde au XVIIIe siècle — La maison Michaux et Cie (1786-1793)
Bibliographic Data
| ID | 20364375 |
|---|---|
| Authors | Louis Dillemann (corresponding author) |
| Year | 1972 |
| Volume | 59 |
| Issue | 217 |
| Pages | 551-577 |
| Publication date | 1972-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Revue française d histoire d outre-mer (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0300-9513 • E-ISSN: 2419-4522 |
| Publisher | PERSEE Program (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3406/outre.1972.1628 |
| OpenAlex | W1984698409 |
| Language | FR |
Parmi les sociétés privées françaises qui commercèrent avec l'Inde dans le dernier quart du XVIIIe siècle, l'une modeste, fut fondée par Etienne Michaux, avocat à Paris mais originaire du Bassigny (pays situé entre la Champagne et la Lorraine), avec des fonds fournis en grande partie par des habitants de cette région. Tant que dura le privilège de la Compagnie des Indes, É. Michaux dut avoir Ostende comme port d'attache avec un représentant anglais, Thomas Blake, et un vaisseau sous pavillon impérial, la Comtesse de Trautmannsdorff. Il avait ouvert un comptoir à Pondichéry. Après un premier voyage aux bénéfices incertains, il décida de vendre le tiers et plus tard la moitié de son affaire à la puissante « Société maritime » gérée par Senn, Bidermann et Rabaud. En même temps il prenait des parts sur le Pondichéry et le Trajan, et participa à la construction du Superbe. Il fut en relations suivies avec des banquiers et des assureurs de Londres ou avec des commerçants de Calcutta. En 1793 les Anglais s'emparèrent des trois vaisseaux en cours de navigation sous pavillon français, ruinant l'entreprise dont les participants s'engagèrent dans d'interminables procès
Art · Humanities · Colonialism, slavery, and trade · Historical Studies and Socio-cultural Analysis · Vietnamese History and Culture Studies
| Highly cited | No |
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