Le problème de l'assistance bienveillante de Dieu, du «mieux» et de la nécessité de la Loi révélée selon Yûsuf al-Basîr. Traduction et commentaire du Kitâb al-Muhtawî (chapitres XXXIV-XXXVI)
Bibliographic Data
| ID | 21096921 |
|---|---|
| Authors | Georges Vajda (corresponding author) |
| Year | 1975 |
| Volume | 134 |
| Issue | 3 |
| Pages | 31-74 |
| Publication date | 1975-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Revue des Études Juives (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0484-8616 • E-ISSN: 1783-175X |
| Publisher | PERSEE Program (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3406/rjuiv.1975.1807 |
| OpenAlex | W3134990506 |
| Language | FR |
La justice absolue de Dieu, l'un des piliers de la théologie des Mu'tazi-lites, adaptée par Yüsuf al-BasIr dans la mesure où elle était concilia¬ ble avec les croyances fondamentales du Judaïsme, exige que le Créateur mette l'homme, libre de ses décisions quant à la foi religieuse et à la conduite morale, en mesure de faire son salut, finalité de sa création, mais réalisable seulement par la docilité à la volonté divine se mani¬ festant dans la Loi révélée. Cette mise en mesure est le lutf, assistance bienveillante, non pas contrainte exercée à l'égard du bénéficiaire. Elle implique, dans la perspective mu'tazilite, l'imposition de devoirs, «l'assujettissement » à une règle de vie qui vient préciser la loi de la raison inscrite dans la constitution native de l'être humain ou tout au moins objet du consentement universel. L'action secourable, qui s'impose, elle, à Dieu en vertu de Sa justice, comporte-t-elle toutefois l'obligation d'accomplir toujours le maximum concevable de bien ? Seule une fraction des Mu'tazilites l'affirme, alors que cette thèse est critiquée et rejetée par la majorité de l'école dont le théologien karaïte reprend en la simplifiant l'argumentation
Humanities · Archaeology and Historical Studies · Islamic Studies and History · Medieval and Classical Philosophy · Philosophy
| Highly cited | No |
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