Représenter l’éducation royale au Grand Siècle
Variations magistrales dans l’œuvre gravé de François Chauveau
Bibliographic Data
| ID | 21312429 |
|---|---|
| Authors | Bernard Teyssandier (Centre de recherche interdisciplinaire sur les modèles esthétiques et littéraires, corresponding author) |
| Year | 2020 |
| Volume | 289 |
| Issue | 4 |
| Pages | 675-691 |
| Publication date | 2020-08-11 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Dix-septième siècle (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0012-4273 • E-ISSN: 1969-6965 |
| Publisher | CAIRN (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/dss.204.0675 |
| OpenAlex | W3124040490 |
| Language | FR |
| References cited | 1 |
Illustrer l’éducation royale dans la France absolutiste du Grand Siècle relève à la fois de l’interdit et de la gageure. Comment un être semblable à Dieu pourrait-il apparaître sous les traits d’un disciple, d’un apprentif ? Cette difficulté fut habilement contournée par les peintres et les graveurs de l’époque qui s’attachèrent, soit à figurer l’idée d’une initiation, soit à déterminer la perspective d’une pédagogie. Parmi ces artistes, François Chauveau tient assurément une place à part. Mais quel illustrateur fut-il exactement ? Le présent article, consacré aux figures et personnalités dites « magistrales », qui incarnent à la fois le savoir et le pouvoir, emprunte surtout ses exemples à deux ouvrages imprimés : l’ Histoire de France (1647) d’Audin et les Fables choisies mises en vers de La Fontaine (1668). De cette enquête, il ressort que l’imaginaire de François Chauveau, adossé à la culture de son temps, fut essentiellement celui d’un lecteur. Après avoir soumis les textes lui servant de modèles à l’examen critique, Chauveau imagine moins ce qu’il voit qu’il ne donne à voir qu’il lit
Art · Humanities · Historical and Literary Analyses · Historical and Literary Studies · Historical Studies and Socio-cultural Analysis · Philosophy
| Highly cited | No |
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