Remarques sur l’entretien avec Erika Kittler paru dans le dossier « La psychanalyse en Allemagne »
Bibliographic Data
| ID | 21386485 |
|---|---|
| Authors | Bettina Jesberg, Johanna Naumann (0009-0006-0927-9564) |
| Year | 2026 |
| Volume | 90 |
| Issue | 1 |
| Pages | 217-225 |
| Publication date | 2026-03-31 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Revue française de psychanalyse (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0035-2942 • E-ISSN: 2105-2964 |
| Publisher | CAIRN.INFO (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/rfp.901.0217 |
| OpenAlex | W7162443654 |
| Language | FR |
| References cited | 4 |
L’entretien avec E. Kittler publié dans le dossier « Psychanalyse en Allemagne » ( Rfp 1/2024) comporte quelques inexactitudes dévalorisant la DPG, nécessitant donc une mise au point. Depuis 1950, l’Allemagne compte deux sociétés psychanalytiques, la DPG et la DPV, dont E. Kittler est membre. Depuis les années 1980, la DPG a travaillé sur son passé et s’est ouverte à la psychanalyse internationale, aboutissant à son admission à l’API en 2009. Contrairement aux propos de E. Kittler, les relations avec la DPV ont évolué positivement, avec des collaborations et recherches communes. Les accusations référant encore la DPG à l’héritage nazi nous paraissent infondées, peut-être par méconnaissance de son histoire. De plus, les critiques sur sa pratique psychanalytique actuelle, notamment sur la fréquence des séances et la libre association, sont erronées. La formation et l’intégration des psychanalystes dans le système de santé allemand mériteraient une analyse plus nuancée
Criticism · Nazism · Subjectivity · Educational Philosophies and Pedagogies · Memory, History, Trauma, Identity · Psychoanalysis and Social Critique
| Highly cited | No |
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