Habiter l’inhabitable
Une relecture de la ballade de Friedrich Dürrenmatt Minotaurus (1984) au croisement des approches éco-, géo- et zoopoétique
Bibliographic Data
| ID | 21606801 |
|---|---|
| Authors | Aurélie Choné (0000-0002-6231-6444, Université de Strasbourg, corresponding author) |
| Year | 2021 |
| Volume | 69 |
| Pages | 153-168 |
| Publication date | 2021-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Germanica (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0984-2632 • E-ISSN: 2107-0784 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/germanica.15548 |
| OpenAlex | W4213387487 |
| Language | EN |
Cet article propose une relecture de l’ouvrage de Friedrich Dürrenmatt Minotaure (1984) à la lumière des approches éco-, géo- et zoopoétique, afin de montrer que deux thématiques centrales de l’œuvre – l’espace labyrinthique et la relation homme-animal – préfigurent les problèmes écologiques d’une époque où la littérature se trouve confrontée au défi majeur d’écrire dans un monde en danger. La mise à mort du minotaure apparaît dans cette perspective comme la préfiguration du déni actuel de la souffrance animale et d’une impossible entente interspécifique, et le labyrinthe, lieu inhabitable par excellence, comme le symbole de l’inhabitabilité d’une planète à la dérive. Grâce à la danse et la poésie, une réconciliation entre les animaux humains et non humains, entre l’homme et la nature, semble toutefois possible, montrant la voie hors du labyrinthe de nos vi(ll)es modernes
Art · Humanities · Geographies of human-animal interactions · Philosophy
| Highly cited | No |
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