Être dépossédé de son histoire
Les œuvres survivantes face à l’extermination
Bibliographic Data
| ID | 21661717 |
|---|---|
| Authors | Maxime Decout (Institut Universitaire de France, corresponding author) |
| Year | 2022 |
| Volume | 84 |
| Pages | 105-114 |
| Publication date | 2022-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Tsafon (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1149-6630 • E-ISSN: 2609-6420 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/tsafon.5494 |
| OpenAlex | W4318214886 |
| Language | FR |
L’entreprise nazie cherchait à éradiquer l’ensemble des Juifs ; elle voulait aussi supprimer le souvenir de leur existence ; elle espérait même, comme le génocide arménien qui inspira en partie Hitler, abolir le souvenir de leur extermination. Or une partie des victimes a parfaitement cerné ce mécanisme et a choisi de témoigner de ce qui se passait à l’abri des regards. Ces diaristes de la Shoah ont noté des faits pour résister à la dépossession de leur histoire orchestrée par les bourreaux. Malgré leur mort, certains de leurs textes nous sont parvenus et sont devenus des œuvres survivantes. Pour comprendre les enjeux d’une telle écriture, nous nous pencherons sur les journaux d’Hélène Berr en France, d’Etty Hillesum aux Pays-Bas et d’Emmanuel Ringelblum dans le ghetto de Varsovie
Art · Humanities · Cultural Insights and Digital Impacts · Diverse Cultural and Historical Studies · Military, Security, and Education Studies
| Highly cited | No |
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