À propos de quelques expériences du deuil solastalgique dans le cinéma de science-fiction
Bibliographic Data
| ID | 21664009 |
|---|---|
| Authors | Georges-Henry Laffont (Maître de conférences, Université de Lyon, France, corresponding author) |
| Year | 2025 |
| Volume | 36 |
| Issue | 1 |
| Publication date | 2025-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Frontières (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1180-3479 • E-ISSN: 1916-0976 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/1117114ar |
| OpenAlex | W4410125179 |
| Language | FR |
| References cited | 16 |
Parmi les arts, le cinéma – et plus particulièrement celui de science-fiction – met en images et en récits les bouleversements que l’homme a provoqués. Il propose des expériences de solastalgie, affect d’anxiété, d’angoisse et de tristesse face à la remise en question de l’habitat (où habiter), de l’habiter (mode de vie) et de l’habitabilité (conditions d’habiter). Par une analyse des oeuvres Soylent Green (1973), Avatar (2009), Interstellar (2014), Mad Max Fury Road (2015), Blade Runner 2049 (2017) et Avatar: The Way of Water (2022), cet article analysera les manières dont ces expériences de solastalgie, vécues comme un deuil (déni, colère, marchandage, dépression, acceptation), permettent de porter une critique de la modernité, de pointer les limites et les horizons pour dépasser ce deuil
Art · Aging, Elder Care, and Social Issues · Diverse Cultural and Historical Studies · French Urban and Social Studies
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| Highly cited | No |
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