La fin du notaire. Une figure en question (1945‐1959)
Bibliographic Data
| ID | 21664949 |
|---|---|
| Authors | David Bélanger (corresponding author) |
| Year | 2024 |
| Issue | 134 |
| Pages | 19 |
| Publication date | 2024-01-01 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Tangence (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1189-4563 • E-ISSN: 1710-0305 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/1112212ar |
| OpenAlex | W4401532586 |
| Language | FR |
| References cited | 3 |
Cet article analyse la figure du notaire au moment de sa décadence. Pour ce faire, l’analyse s’attache d’abord à présenter la figure classique du notaire dans deux oeuvres du xixe siècle : La terre paternelle (Lacombe, 1846) et Charles Guérin (Chauveau, 1846). La démonstration travaille ensuite à présenter les écarts faits en regard de cette figure, dans les années 1940-1970. Ceux-ci prennent la forme d’une valorisation du risque (mobilier et non plus immobilier) et d’une mise de l’avant de « l’actif » contre le « passif ». Les textes d’Adrienne Choquette (1948), Pierre Gélinas (1959) et Hubert Aquin (1953 ; 1959 ; 1972) sont analysés dans cette optique. Ainsi, partant de l’opposition entre le « notaire » et « le banquier » (ou l’entrepreneur), l’article entend montrer comment les textes, dans leur représentation de la figure du notaire, l’attache à la conservation et à la peur du risque, ce qui se trouve opposé à la poésie et à la création. D’un autre côté, l’entrepreneur deviendra la figure à suivre pour la littérature (« écrivain faute d’être banquier », écrivait Hubert Aquin). Ces lectures se gardent néanmoins d’attacher ces représentations à l’ordre économique et travaillent plutôt à les lier à un imaginaire économique à l’oeuvre dans les textes
Art · Humanities · French Historical and Cultural Studies · Historical Studies and Socio-cultural Analysis · Philosophy · Political and Social Issues
| Highly cited | No |
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