Note de recherche. René Lévesque, archéologue de vocation (1925-2007)
Bibliographic Data
| ID | 21665064 |
|---|---|
| Authors | Brad Loewen (0000-0001-9239-0816, Université de Montréal, corresponding author) |
| Year | 2023 |
| Issue | 36 |
| Pages | 47-56 |
| Publication date | 2023-06-02 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Archéologiques (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1190-9110 • E-ISSN: 2564-2480 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/1100145ar |
| OpenAlex | W4380047554 |
| Language | FR |
| References cited | 2 |
Dans les années 1960 et 1970, l’archéologue René Lévesque occupait une place très visible dans l’archéologie québécoise. Il faisait la promotion d’une loi sur le patrimoine archéologique auprès des élus, il dirigeait les fouilles sur les sites d’établissements français à Sept-Îles, à Mingan et à Brador, et il s’activait comme conférencier, enseignant et dans les médias de l’époque. Il avait un intérêt durable pour la sépulture de Samuel de Champlain, qu’on n’a d’ailleurs jamais identifiée. Lévesque était aussi une figure controversée pour sa prise de position en faveur d’une archéologie menée par des « amateurs avertis », à une époque où un nombre croissant d’archéologues se professionnalisaient et s’organisaient pour faire avancer l’archéologie au Québec. L’accès privilégié au journal de Lévesque jette un éclairage inédit sur ce personnage marquant et son rôle dans une période charnière de l’archéologie québécoise. En même temps, l’accès au jet de sa thèse doctorale, jamais terminée, révèle son intérêt pour la préhistoire de la région de Blanc-Sablon, mais montre aussi la difficulté de ce pionnier autodidacte de suivre le décollage rapide des recherches scientifiques
Art · Humanities · Canadian Identity and History · Cultural Identity and Heritage · Historical and Cultural Archaeology Studies
| Citation velocity | historical |
|---|---|
| Highly cited | No |