La condition corporelle de la noèse dans l’extrême-computationnel
Bibliographic Data
| ID | 21673029 |
|---|---|
| Authors | Michał Krzykawski (0000-0002-7992-0285, Fondation de France, corresponding author) |
| Year | 2024 |
| Volume | 48-49 |
| Pages | 99-115 |
| Publication date | 2024-01-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Le Portique (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1283-8594 • E-ISSN: 1777-5280 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/1302c |
| OpenAlex | W4405935013 |
| Language | FR |
La question posée dans cet article est celle de savoir si l’organologie proposée par Bernard Stiegler permet de penser (et panser) le corps face aux nouvelles technologies qui nous transforment radicalement comme individus et sociétés. Compte tenu de cette transformation, l’article propose une analyse de deux types de rapports : entre le corps (notamment celui phénoménologique) et la noèse d’une part et entre le corps et la technologie (notamment celle numérique) d’autre part, et cela à travers une relecture du texte de Jean-François Lyotard « Si l’on peut penser sans corps ». Cette relecture a pour objectif de montrer que la « dénoétisation » telle que l’a caractérisée Stiegler va de pair avec une désincarnation, à la fois comme phénomène culturel du numérique et comme le prolongement du geste fondateur de la métaphysique occidentale, séparant l’esprit de son support matériel qu’est le corps
| Citation velocity | historical |
|---|---|
| Highly cited | No |