The Boston Women’s Educational and Industrial Union
When Business Undergirded Claims to Political Participation (1877-1920)
Bibliographic Data
| ID | 21798214 |
|---|---|
| Authors | Jeanne Boiteux (Université Sorbonne Nouvelle, corresponding author) |
| Year | 2022 |
| Volume | 1 |
| Publication date | 2022-01-01 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Transatlantica (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1765-2766 • E-ISSN: 1765-2766 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/transatlantica.18268 |
| OpenAlex | W4283749515 |
| Language | EN |
| References cited | 1 |
Cet article est une étude de cas portant sur une association de réforme féminine de l’ère Progressiste, la Women’s Educational and Industrial Union de Boston. Cette enquête révèle la façon dont certaines organisations du même type se sont approprié une façade commerciale afin de renforcer leur autorité, et ce, en particulier dans le contexte d’une coopération avec les pouvoirs publics. Avant la ratification du xixe amendement, alors qu’un mouvement de réforme municipale prenait de l’ampleur, des réformatrices, même si elles n’étaient pas suffragistes, ont mis à profit leur origine sociale pour créer des liens plus étroits avec les membres de la classe politique. En s’appuyant sur le cadre conceptuel récemment élaboré par Derrick Spires dans son analyse de la citoyenneté américaine et reposant sur l’idée d’une performance de la citoyenneté, nous nous intéresserons à la façon dont les premières générations de diplômées de l’université se sont constitué une identité économique et politique en tant que femmes d’affaires et gestionnaires de patrimoine
Art · Humanities · Political science · Politics · Historical Gender and Feminism Studies · Historical Studies on Reproduction, Gender, Health, and Societal Changes · Law · Religion, Gender, and Enlightenment
| Highly cited | No |
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