« Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement » (La Rochefoucauld). Entre intime et ex-time, entre pure angoisse et idéalisation de la mort
Bibliographic Data
| ID | 21842976 |
|---|---|
| Authors | Michèle Benhaim, Vladimir Broda |
| Year | 2026 |
| Volume | 41 |
| Issue | 1 |
| Pages | 119-132 |
| Publication date | 2026-04-13 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Nouvelle revue de psychosociologie (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1951-9532 • E-ISSN: 1961-8697 |
| Publisher | CAIRN.INFO (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/nrp.041.0119 |
| OpenAlex | W7159861848 |
| Language | FR |
| References cited | 1 |
Cet article explore la complexe question de la mort et de la fin de vie à travers l’analyse de trois films contemporains : La chambre d’à côté d’Almodovar, Le dernier souffle de Costa-Gavras et Les linceuls de Cronenberg. Les auteurs soulignent le paradoxe humain : si nous avons conscience de notre mortalité, nous sommes également porteurs d’une illusion d’immortalité, comme l’a théorisé Freud. Ce paradoxe incite chacun à interroger son rapport à la mort tout au long de sa vie. Les films sont analysés pour leur approche délicate de la fin de vie, évitant pathos et angélisme tout en reconnaissant la souffrance engendrée par la mortalité. La sortie simultanée de ces œuvres en 2024 reflète une urgence à aborder ce sujet dans un contexte où la vieillesse est de plus en plus visible
Conscience · Illusion · Pathos · Aging, Elder Care, and Social Issues · Death, Funerary Practices, and Mourning · Psychoanalysis and Psychopathology Research
| Highly cited | No |
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