La rencontre entre le graffiti et le cinéma dans le film Vandal
Vers une création hybride
Bibliographic Data
| ID | 21990073 |
|---|---|
| Authors | Olga Stepanova (0000-0002-7892-1710, Nord University, corresponding author) |
| Year | 2024 |
| Volume | 2023-1 |
| Publication date | 2024-01-01 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Itinéraires (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 2100-1340 • E-ISSN: 2427-920X |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/121sg |
| OpenAlex | W4400769580 |
| Language | FR |
| References cited | 1 |
Le graffiti est un dessin ou une inscription tracée, sans autorisation des autorités, sur les murs des bâtiments ou d’autres surfaces de la ville. Souvent confondu avec le street art, le graffiti est avant tout une pratique illégale qualifiée d’acte de vandalisme par la loi. Le street art est, à son tour, une évolution naturelle du graffiti qui insiste plutôt sur son aspect décoratif, utilise l’humour et l’ironie et cherche la reconnaissance auprès du public. Incorporé dans le récit filmique, le graffiti perd une partie de ses caractéristiques pour prendre une forme considérablement différente de celle qu’il avait. Dans le film Vandal, réalisé par Hélier Cisterne, il semble avoir une existence indépendante de son support, se débarrasse des limites du cadre fixe pour remplir tout l’espace diégétique et regarder le spectateur. Le récit que le cinéma fait sur le graffiti se transforme progressivement en un récit que le graffiti fait sur lui-même
Art · Humanities · Cultural Insights and Digital Impacts · French Urban and Social Studies · Public Spaces through Art
| Highly cited | No |
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