“Trapped in a web of fate”
Philip Glass’s soundtrack for Errol Morris’s “nonfiction film noir”The Thin Blue Line (1988)
Bibliographic Data
| ID | 21991950 |
|---|---|
| Authors | Anita Jorge (corresponding author) |
| Year | 2026 |
| Volume | 33 |
| Publication date | 2026-01-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Miranda (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 2108-6559 • E-ISSN: 2108-6559 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/16a29 |
| OpenAlex | W7162404089 |
| Language | EN |
| References cited | 18 |
Cet article examine la bande originale composée par Philip Glass pour The Thin Blue Line, « film noir documentaire » réalisé par Errol Morris en 1988. Ce film, qui traite du procès de Randall Adams, accusé du meurtre d’un policier à Dallas en 1976, eut un impact tangible sur le réel, puisqu’il conduisit à l’acquittement d’Adams et à l’identification du véritable meurtrier, David Harris. Le film joue également avec les frontières entre fiction et non-fiction, s’éloignant à plusieurs égards des conventions du cinéma-vérité ou des documentaires de type observationnel. La bande originale de Philip Glass, compositeur appartenant au mouvement minimaliste/répétitif, est presque omniprésente et semble aller à l’encontre de l’objectif du film, qui est de prouver l’innocence du protagoniste. À travers des analyses musicologiques, cet article démontre au contraire que la musique de Glass contribue à concrétiser l’argumentation abstraite du film grâce, précisément, à sa nature non représentative, non narrative, minimaliste et répétitive, qui en fait un élément essentiel de la voix du documentaire
Film director · Line drawings · Reel · Cinema and Media Studies · Contemporary art, education, critique · Ethics, Aesthetics, and Art
| Citation velocity | historical |
|---|---|
| Highly cited | No |