Marie d’Antioche, la mobilisation de sa parentèle dans la procédure judiciaire pour la revendication du trône de Jérusalem au xiiie siècle
Bibliographic Data
| ID | 21992011 |
|---|---|
| Authors | Cécile Khalifa (corresponding author) |
| Year | 2023 |
| Volume | 24 |
| Publication date | 2023-01-01 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Criminocorpus revue hypermédia (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 2108-6907 • E-ISSN: 2108-6907 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/criminocorpus.13698 |
| OpenAlex | W4389784783 |
| Language | FR |
| References cited | 3 |
Au xiiie siècle, Marie d’Antioche illustre la nécessité d’avoir une parentèle unie face aux opposants pour le trône de Jérusalem. Petite-fille d’Isabelle Ière de Jérusalem et d’Aimery Ier de Lusignan, Marie d’Antioche, fille de Mélisende de Lusignan et de Bohémond IV d’Antioche, revendique le trône de Jérusalem. Son compétiteur, n’est autre qu’Hugues III, fils d’Henri de Poitiers-Antioche et Isabelle de Lusignan, arrière-petit-fils de Isabelle Ière de Jérusalem. Face à son compétiteur, Marie d’Antioche revendique le titre de Reine de Jérusalem. Elle mobilise alors sa parentèle de Champagne, descendante de Philippa de Champagne-Jérusalem, sœur de sa mère Mélisende, afin de connaître leurs velléités par rapport au trône. Le but est ici d’analyser les soutiens que Marie d’Antioche a pu recevoir au cours de ses revendications et comment elle a pu tenir tête au Roi de Chypre, bien que la Haute Cour d’Acre ait rejeté son recours. Marie d’Antioche a bénéficié de plusieurs soutiens en Terre Sainte, grâce à sa parentèle, notamment les Brienne, et sa proximité avec Conradin, fils de Conrad IV et petit-fils de Frédéric II. Cette contribution examine la stratégie judiciaire mise en place par Marie d’Antioche
Art · Humanities · Archaeology and Historical Studies · Byzantine Studies and History · Medieval History and Crusades
| Highly cited | No |
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