Résistances littéraires au capitalisme gore
Cristina Rivera Garza et Sayak Valencia
Bibliographic Data
| ID | 21994904 |
|---|---|
| Authors | Marie-Agnès Palaisi (0000-0002-3898-2332, University of Liège, corresponding author) |
| Year | 2024 |
| Volume | 21 |
| Publication date | 2024-01-01 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Artelogie (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 2115-6395 • E-ISSN: 2115-6395 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/12hqm |
| OpenAlex | W4403466919 |
| Language | FR |
| References cited | 3 |
Cet article s’ouvre sur une explicitation de la situation de violences systémiques dans laquelle se trouve le Mexique depuis le milieu des années 90 avec une intensification à partir de 2006 à partir de l’analyse que Sayak Valencia en propose dans son essai Capitalismo gore. Ensuite, il s’agit de présenter les résistances à cette nécro-politique que les écrivaines mexicaines travaillent dans leurs fictions. Je m’arrêterai sur deux types antagoniques de propositions littéraires : je présenterai tout d’abord les apports de la nécro-écriture portée par Cristina Rivera Garza, puis je reviendrai à Sayak Valencia par ses écrits fictionnels pour étudier l’utopie cuir qu’elle construit dans sa poésie et la réponse que celle-ci constitue au capitalisme gore
Art · Biology · Humanities · Political science · Valencia · Spanish Culture and Identity · Spanish History and Politics
| Highly cited | No |
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