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Discordes graphiques

La cohabitation difficile du graffiti et de la peinture murale institutionnelle à Madrid

Bibliographic Data

ID22063261
AuthorsLisa Garcia (0009-0006-1147-4406, Université Sorbonne Nouvelle, corresponding author)
Year2023
Volume22
Publication date2023-01-01
Peer ReviewedYes
Open AccessYes
TypeARTICLE
VenueHispanismeS (JOURNAL)
Journal identifiersISSN: 2270-0765 • E-ISSN: 2270-0765
PublisherOpenEdition (PUBLISHER)
DOI10.4000/hispanismes.18564
OpenAlexW4391495107
LanguageEN
References cited3

À partir des années 2010, la ville de Madrid entre dans l’ère de la peinture murale institutionnelle : comme mutation logique des icônes du post-graffiti, l'image peinte se fait plus grande et plus visible. Différents festivals et foires d'art urbain se mettent en place, comme C.A.L.L.E. Lavapiés à partir de 2013, Pinta Malasaña en 2016, ou encore la première Foire d'Art contemporain Urvanity en 2017. Face à l’arrivée de ce nouveau phénomène urbain, le tag et le graffiti, présents sur les lieux depuis la fin de la dictature dans les années 1980, plutôt que de faire le choix de la cohabitation, ripostent. Nous observerons dans cet article quelques interactions visibles sur les murs, fruits de nombreuses tensions entre les graffeurs et les artistes urbains rémunérés

Archaeology · Art · Cohabitation · Geography · Graffiti · Humanities · Medicine · Public Spaces through Art

  • L'art urbain

    Nicolas Gzeley, Stéphanie Lemoine et al.•L'art urbain•2019

Citation velocityhistorical
Highly citedNo

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