Les « contrats en origine » dans la production intensive des fraises à Huelva
Bibliographic Data
| ID | 2737387 |
|---|---|
| Authors | Dolores Redondo Toronjo (corresponding author) |
| Year | 2008 |
| Issue | 182 |
| Pages | 169-184 |
| Publication date | 2008-07-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Études rurales (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0014-2182 • E-ISSN: 1777-537X |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/etudesrurales.8852 |
| OpenAlex | W1645387576 |
| Language | FR |
| Citations received | 6 |
| References cited | 1 |
L'inefficacité, reconnue officiellement, de la politique espagnole des quotas d'entrée et de régularisation des travailleurs étrangers donne lieu, depuis 2000, à la mise en place, dans l'agriculture, de « contrats en origine », dont nous décrivons ici les termes et les modalités d'application. La procédure, qui associe toutes les parties intéressées (administration, syndicats d'employeurs et de travailleurs) aux autorités des pays de départ (Afrique du Nord, pays de l'Est), prévoit l'introduction, anonyme puis nominative, de saisonniers étrangers - des femmes en l'occurrence - d'origines très diverses, faisant l'objet d'une contractualisation préalable. Dans l'expérimentation de ce système, le secteur de la fraise dans la province de Huelva fait figure de modèle au niveau national. On étudiera les tenants et les aboutissants de cette expérience spécifique, conçue pour empêcher les travailleurs temporaires de se fixer en Espagne
Exploiting Moroccan Migrant Labor in Agriculture
Manodopera (in)visibile
Travail déspatialisé, travail libéré
Actualité de l’esclavage
La fraise de Huelva nourrit l’Europe et aussi les enfants des femmes du Maroc. Une double injustice reproductive et spatiale dans un contexte de capitalisme racial
Migrations circulaires et relations familiales transnationales
| Citations per year | 0.46 |
|---|---|
| Citation span | 2013 - 2026 (14) |
| Highly cited | No |