Skip to main content

ETHNOS_APP

Home • Search • Journals • List 0

La fécondité dans les pays anglophones développés hors d'Europe

Canada, États-Unis, Australie et Nouvelle-Zélande

Bibliographic Data

ID2884479
AuthorsJean-Paul Sardon, Jean‐paul Sardon (corresponding author)
Year2006
Volume61
Issue3
Pages301-328
Publication date2006-06-01
Peer ReviewedYes
Open AccessYes
TypeARTICLE
VenuePopulation (JOURNAL)
Journal identifiersISSN: 0032-4663 • E-ISSN: 1957-7966
PublisherCAIRN (PUBLISHER)
DOI10.3917/popu.603.0301
OpenAlexW2095277180
LanguageFR
Citations received3
References cited2

Les populations anglophones d'Amérique du Nord et d'Océanie, ont, semble-t-il, toujours eu une fécondité plus élevée qu'en Europe, en dépit de l'absence de toute politique visant à intervenir de manière directe dans la sphère familiale. Cependant, depuis quelques décennies, l'écart a tendance à se réduire, ces pays se retrouvant aujourd'hui au niveau des pays européens les plus féconds. Dans ces pays, comme en Europe, la période écoulée depuis la seconde guerre mondiale a été caractérisée par le baby-boom et le recul de la fécondité qui lui a succédé. Le baby-boom y a été plus marqué et plus précoce qu'en Europe. Il a atteint son maximum en 1957 aux États-Unis, en 1959 au Canada, et en 1961 en Australie et en Nouvelle-Zélande. L'ajournement des naissances et leur report à des âges toujours plus élevés a suivi des modalités particulières aux États-Unis. En effet, après le baby-boom, la fécondité des jeunes femmes américaines a rejoint très rapidement son niveau antérieur, et elle est restée à peu près stable depuis. Au contraire, partout ailleurs, le recul des taux de fécondité s'est poursuivi sous l'effet de l'ajournement continu des naissances. De ce fait, dans la plupart des pays, la hausse de la fécondité au-delà de 30 ans, consécutive à la récupération des naissances ajournées a, au mieux, contrebalancé le recul aux âges jeunes ; aux États-Unis, cette hausse, qui provient avant tout d'une augmentation de l'intensité de la fécondité des générations, entraîne une progression de l'indicateur conjoncturel. Dans cet ensemble, le Canada se distingue par une fécondité relativement faible ; l'indicateur conjoncturel s'est stabilisé depuis quelques années à 1,5 enfant par femme, soit une valeur très proche de celle de l'Union européenne dans son ensemble

Art · Humanities · Political science · Intergenerational Family Dynamics and Caregiving

  • In vitro veritas

    Sandra Reineke•International Journal of Feminist…•2008

  • Latest-Late Fertility? Decline and Resurgence of Late Parenthood Across the Low-Fertility Countries

    Open Access•Éva Beaujouan•Population and Development Review•2020

  • La démographie du Canada et des États-Unis des années 1980 aux années 2000

    Open Access•Mario Barbieri, Magali Barbieri et al.•Population•2012

  • Gender equity, social institutions and the future of fertility

    Open Access•Peter Mcdonald•Journal of the Australian…•2000

Unique citing works3
Citations per year0,17
Citation span2008 - 2020 (13)
Citation velocityhistorical
Highly citedNo
Citation typesNeutral: 3
Ethnos_APP • Open Source Project • MIT License • Frontend v2.0.0 • Privacy and Cookies • API Documentation: api.ethnos.app/docs • API Source Code: GitHub • DOI: 10.5281/zenodo.17049435 • Frontend Source Code: GitHub • DOI: 10.5281/zenodo.17050053 • cruz.rio.br • Expectantes Misericordiae