Pahl and Lojkine on the state
A Comment
Bibliographic Data
| ID | 3138237 |
|---|---|
| Authors | Enzo Mingione (University of Messina, corresponding author) |
| Year | 1977 |
| Volume | 1 |
| Issue | 1-3 |
| Pages | 24-36 |
| Publication date | 1977-03-12 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | International Journal of Urban and Regional Research (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0309-1317 • E-ISSN: 1468-2427 |
| Publisher | Wiley (PUBLISHER • GB) |
| DOI | 10.1111/j.1468-2427.1977.tb00696.x |
| OpenAlex | W2002945604 |
| Language | EN |
| Citations received | 4 |
| References cited | 4 |
La relation entre i'état et le développement social peut entre analysée à partir de trois niveaux interconnectés: Au niveau de la théorie et de la méthodologie. C'est ce que font Lojkine et Pahl. A un niveau général, mais concernant des types théoriquement differenciés d'organisations sociales (c'est à dire, sociétés capitalistes avancées, sociététés socialistes. etc.). C'est le niveau qui concerne cet auteur le plus. Au niveau d'une société donnée, durant une période historique déterminéee. C'est à ce niveau que les autres travaux de Lojkine ont été faits. La critique faite par Pahl des perspectives marxistes est rejetés comme étant superficielle, par contre il est reconnu que i'œuvre de Poulantzas manque de perspective historique et dialectique. Mais i'analyse marxiste des institutions politiques dépend d'une interprétation correcte de la relation entre structure et superstructure, et ce point est développé par i'auteur. Une critique est faite des théories élitistes et historicistes. La typologie historiciste de Runciman est considérée comme étant inadéquate, car elle ne peut ětre appliquée à la réalité historique, et en dernier lieu, ne peut expliquer pourquoi les relations état-société montrent tant de variations.Les définitions marxistes de i'état sont insuffisantes et ont besoin d'ětre dévéloppées. A propos, les travaux de Lojkine et de Poulantzas sont critiqués comme étant réductivistes et non-dialectiques. La question des origines sociales de la démocratie est introduite afin de développer une perspective analytique satisfaisante qui pourrait prendre en compte les faits historiques des révolutions nationales en Europe de l'Ouest, au Japon et aux Etats-Unis. L'accent est mis sur le role de la classe ouvrière, le concept d'hégémonie, l'exercise du pouvoir hégémonique, et plus précisement quand la classe hégémonique n'est pas dominante. Une bonne analyse marxiste des relations état-société doit pouvoir envisager les tendences et les conditions actuelles de l'accumulation du capital, en conjonction avec les intérěts des groupes monopolistes. Cet essai fini par une brěve discussion des tendences actuelles dans ces domaines
| Unique citing works | 4 |
|---|---|
| Citations per year | 0,08 |
| Citation span | 1977 - 1982 (6) |
| Citation velocity | historical |
| Highly cited | No |
| Citation types | Neutral: 4 |