Richesse, valeur, puissance
Aujourd'hui, nous croyons à l'économie comme nos parents croyaient à la science et nos grands-parents à la religion. » (Michel Butor, « Histoire de la poésie », France-Culture, 15 juillet 2006, citation approximative dans sa forme)
Bibliographic Data
| ID | 3141685 |
|---|---|
| Authors | Michel Kail (corresponding author) |
| Year | 2005 |
| Volume | 156-157 |
| Issue | 2 |
| Pages | 131-148 |
| Publication date | 2005-06-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | L Homme et la société (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0018-4306 • E-ISSN: 2101-0226 |
| Publisher | CAIRN (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/lhs.156.0131 |
| OpenAlex | W1662442180 |
| Language | EN |
En présupposant un modèle où la rationalité humaine s’appliquerait aussi nécessairement que les lois de la nature, l’économie néoclassique s’est présentée comme science rigoureuse. À l’interrogation ricardienne sur les causes de la richesse (choses nécessaires à la vie) se substitue alors sa formulation comme maximum d’utilité dans un régime de concurrence absolue. Pourtant, on ne peut s’en tenir au marché pour saisir ce qui accroît la richesse effective (forces productives), ni négliger l’ambiguïté de cette notion parfois confondue avec la valeur d’usage. La définition de la richesse dépend des situations sociales et des critères de son calcul (comment produire le maximum de choses désirées ?). Ces critères sont, par définition, incalculables
Humanities · Political science · Educational Practices and Policies · Global Educational Policies and Reforms · Philosophy · School Choice and Performance
| Highly cited | No |
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