Comment raconter l'horreur ? Métaphore et déplacement dans les chroniques de guerre d'Enrique Gómez Carrillo
Bibliographic Data
| ID | 3766867 |
|---|---|
| Authors | Sergio Coto-Rivel (0000-0001-5094-9802, Nantes Université, corresponding author) |
| Year | 2018 |
| Volume | 18 |
| Publication date | 2018-01-01 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Amerika (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 2107-0806 • E-ISSN: 2107-0806 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/amerika.8816 |
| OpenAlex | W2810228049 |
| Language | FR |
| References cited | 2 |
L'écrivain guatémaltèque Enrique Gómez Carrillo (1873-1921), diplomate et voyageur, a laissé une œuvre très importante en tant que « reporter de guerre ». Ses chroniques publiées à partir de 1914, et très rapidement recueillies sous forme de livre dès 1915, se chargent non seulement d'informer le public, mais surtout de développer une importante réflexion sur l'homme, la destruction des grandes œuvres culturelles et les vices de la guerre. Nous analysons dans cet article la construction du discours moderniste comme une possibilité de raconter les horreurs de la guerre et les témoignages de ceux qui l'ont vécue. Nous nous concentrons sur les stratégies de déplacement métaphorique développées par l'auteur pour comprendre et expliquer le contexte belliqueux et la destruction. L'utilisation de la métaphore riche en formes et couleurs dans les chroniques parisiennes de Gómez Carrillo prend ici un tournant significatif dans le but de faire face aux particularités de la « guerre moderne
Art · Humanities · Political science · Cultural and Social Studies in Latin America · History and International Relations · Philosophy · Political and Social Dynamics in Chile and Latin America
| Highly cited | No |
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