Jacques Gutwirth, La Renaissance du hassidisme de 1945 à nos jours
Paris, Odile Jacob, 2004, 271 p. (bibliogr., annexe, glossaire)
Bibliographic Data
| ID | 3783713 |
|---|---|
| Authors | Yves Chevalier (0000-0002-7526-5658, Instituto Superior de Ciencias Sociais e Relações Internacionais, corresponding author) |
| Year | 2004 |
| Volume | 128 |
| Pages | 53-158 |
| Publication date | 2004-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Archives de sciences sociales des religions (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0335-5985 • E-ISSN: 1777-5825 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/assr.2057 |
| OpenAlex | W1565858768 |
| Language | FR |
d'emplacements de divinités protectrices, inscrivent dans le paysage une ligne séparant l'espace intérieur, organisé, protégé, de l'espace extérieur hanté par des puissances dangereuses qu'il faut tenir à l'écart, mais aussi se rendre favorables.Ces rites de protection servent également à conforter la cohésion villageoise.C'est autre chose que décrit J. Harrison (« King's castles and sacred squares: the founding of Lo Monthang »).Traitant de Lo Monthang, la capitale du Mustang, il montre que ce remarquable ensemble architectural remontant au XV e siècle, avec son palais et son monastère, ne fut jamais à proprement parler une ville mais un centre cérémoniel, symbole de la puissance du monarque, appuyée sur celle des dieux.On retrouve par contre l'organisation spatiale dans l'étude de R. Herdick sur la région de Yanthang et le monastère de Ridzong, au Ladakh.La tripartition y règne dans les niveaux v e r t i c a l e m e n t é t a g é s d e s h a b i t a t i o n s comme dans la répartition horizontale des zones cultivées, cette tripartition étant elle-même celle de l'ordre cosmique que régissent les divinités, dont les sanctuaires érigés par les fondateurs du village ponctuent le paysage en le sacralisant
Art · Art history · The Renaissance · Philosophy · Religion and Society Interactions
| Highly cited | No |
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