Au-delà du langage, c'est la mort d'un bavard
Bibliographic Data
| ID | 3801609 |
|---|---|
| Authors | Anthony Wall (corresponding author) |
| Year | 2005 |
| Volume | 22 |
| Issue | 2 |
| Pages | 137-153 |
| Publication date | 2005-04-12 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Études littéraires (BOOK_SERIES) |
| Journal identifiers | ISSN: 0014-214X • E-ISSN: 1708-9069 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/500904ar |
| OpenAlex | W2084024989 |
| Language | FR |
Le Bavard de Louis-René des Forêts nous livre le spectacle de celui qui ne dit rien. Ce spectacle doit se comprendre comme un énoncé performatif dont les limites s'étendent bien au-delà de quelques mots ou structures isolés. Si nous étudions la performativité en tant qu'événement, nous voyons, grâce à ce roman, que tout sens se lie en dernière analyse à la mort de l'acteur et de son spectacle. Le texte de des Forêts creuse sous la surface du langage parce qu'il crée du sens à partir de ce qui compose le discours vide d'un bavard. Ainsi voit le jour une série de verbes performatifs d'apparence intolérable: «Je parle», «Je mens» et «Je meurs
Art · Humanities · Political science · Spectacle · Philosophy · Psychoanalysis and Psychopathology Research
| Highly cited | No |
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