La France, puissance moyenne
Bibliographic Data
| ID | 4183271 |
|---|---|
| Authors | Frédéric Ramel (0000-0003-1648-1040, Centre d'études et de recherches internationales de Sciences Po, corresponding author) |
| Year | 2019 |
| Volume | Hors-série |
| Issue | HS24 |
| Pages | 20-23 |
| Publication date | 2019-05-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Sciences Humaines (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0996-6994 • E-ISSN: 1775-4232 |
| Publisher | CAIRN (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/sh.hs24.0020 |
| OpenAlex | W2957657938 |
| Language | EN |
La France peut encore peser dans les relations internationales, car elle dispose de plusieurs atouts comme son poids diplomatique et culturel ou sa force militaire. Elle doit toutefois s’adapter aux nouvelles configurations mondiales.\n\nEn 2017, l’indice Soft Power 30, produit par une agence de communication de Portland en partenariat avec l’université de Californie du Sud, place la France en tête du classement. Il combine plusieurs critères allant de la digitalisation de la société à l’éducation et l’implication du gouvernement dans la gouvernance mondiale. L’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron comme plus jeune président de la République élu n’est d’ailleurs pas sans lien avec ce résultat en insufflant l’image d’un leader dynamique dans son temps.\n\nSi la mesure du soft power – qui désigne la capacité de séduction et d’attraction culturelle d’un pays – se révèle une entreprise délicate, elle ne constitue qu’un premier abord de l’influence dans le monde. La France dispose à cet égard de ressources diversifiées qui vont bien au-delà du rayonnement culturel, comme ses forces militaires et son pouvoir diplomatique
Geography · Political science · European Socioeconomic and Political Studies
| Citation velocity | historical |
|---|---|
| Highly cited | No |