Surveillance, censure, création
Bibliographic Data
| ID | 4556363 |
|---|---|
| Authors | Veronica Estay Stange (0000-0001-9281-0630, Institut d'Etudes Politiques de Paris, corresponding author) |
| Year | 2021 |
| Volume | 204 |
| Issue | 4 |
| Pages | 98-113 |
| Publication date | 2021-12-07 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Littérature (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0047-4800 • E-ISSN: 1958-5926 |
| Publisher | CAIRN (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/litt.204.0098 |
| OpenAlex | W4200025978 |
| Language | FR |
| References cited | 1 |
Pendant les dictatures chilienne et argentine, la surveillance a pris, parmi d'autres formes, celle de la censure extrême. Censure de l'État, cet observateur qui s'affirmait omniscient comme omnipotent, mais aussi autocensure des individus qui se surveillaient eux-mêmes pour limiter les risques d'être pris « en faute ». Dans ce cadre, de nouvelles formes de création ont vu le jour, avec des propositions qui faisaient appel à des stratégies de détournement dont on analyse ici les enjeux esthétiques et les transformations formelles au fil des générations. À travers l'étude d'œuvres peu connues en Europe, on montre comment, de la mémoire à la post-mémoire du traumatisme, la création littéraire et artistique est hantée par la surveillance, devenue forme de vie
Art · Humanities · Political science · French Literature and Poetry · Military, Security, and Education Studies · North African History and Literature
| Highly cited | No |
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